Monday, March 10, 2008

voila un article sur la presse marocaine ou on peut dechiffrer le honteux sort des soldats marocains (abandonnés et non desirés) sous le regime royal, ce qui pose en question la credibilité d'un tel system politique pour le maroc.
Enquête: Prisonniers de guerre. Héros sans gloire Par Hassan Hamdaniet Mehdi Sekkouri Alaoui/TelQuel.
Après 30 ans de captivité dans le désert, ils ont été libérés… puis abandonnés à leur sort. Aujourd’hui, ils réclament justice. Et dignité.“Nous voulons marcher vers le palais royal pour exposer notre situation directement au roi. Nous n'avons plus rien à perdre, les forces de l'ordre peuvent nous tabasser si elles le veulent”, souffle Amina, une veuve de soldat. Son mari est mort au Sahara pour défendre l'intégrité territoriale du Maroc, comme les 18 000 veuves de guerre que compte le Maroc, d'après les estimations de l'Association des fils des martyrs
et des disparus du Sahara marocain (AFMDSM). Amina vivote à Sidi Slimane, ville de garnison où était stationné son époux. Une bourgade qui a donné son lot de chair à canon aux FAR lors du conflit du Sahara : “Plus de 64 veuves de guerre vivent ici”, explique Brahim Hajjam, président de l'Association. Il est lui-même orphelin de père. Son paternel, militaire de carrière, est mort en 1978 dans les premières années du conflit. “Ma mère a été convoquée à l'état major où on lui a annoncé la nouvelle sans ménagement”, se souvient Brahim Hajjam. L'annonce de la mort, justement : “Le service social des FAR a demandé une série de papiers administratifs à ma mère. Quand elle a demandé pourquoi, on lui a répondu de but en blanc que mon père était mort. Elle est tombée dans les pommes”, raconte Brahim. La mauvaise nouvelle tombe tel un couperet pour la mère de ce dernier. L'armée avait toujours refusé, jusque-là, de l'informer sur le sort de son mari.“Du jour au lendemain, ma mère est devenue chef de famille, alors qu'elle ne sortait jamais de chez nous. Elle ignorait même le prix des denrées de base”, poursuit Hajjam. Elle s'est rattrapée depuis, par la force des choses : “J'ai raconté ma situation plusieurs fois à l'état major à Rabat qui m'a ignorée. Un jour de 1982, je me suis rendue avec une vingtaine d'autres femmes devant les portes du palais royal de Rabat. Au bout d'une journée d'attente sous le soleil, un secrétaire nous a reçues pour noter nos réclamations”, raconte la mère de Brahim Hajjam. Parmi les requêtes, percevoir la solde de son mari en totalité, amputée de la moitié suite à son décès au front, comme pour toutes les veuves de guerre du conflit saharien. La réponse sera loin d'être satisfaisante : “On nous a convoquées quelques semaines plus tard dans une salle à Sidi Slimane. La cérémonie était minable. Une table pleine de gâteaux et de limonade comme pour un anniversaire. Et des vêtements usés pour nos enfants ainsi que des albums-photo”, se souvient-elle. Des albums-photo à remplir sans le cliché du père absent.Résiste, prouve que tu existes !Brahim Hajjam décide de dénoncer cette situation en 1999, année où il crée son association. “On nous a mis des bâtons dans les roues d'entrée. On a aussi essayé de nous mettre en garde : attention, l'armée est un sujet dangereux !”. Fin de règne ou pas, Hassan II se n'est jamais départi d'un parti-pris définitif : refuser d'évoquer la question des militaires marocains détenus à Tindouf et, par ricochet, celle de leurs familles. Il a toujours préféré parler de “disparus”, euphémisme pour ne pas prononcer le mot de prisonniers. Le tabou.Cette négation totale est une position adoptée par Hassan II dès le début du conflit. Ne jamais reconnaître les détenus marocains de Tindouf pour ne pas avoir à reconnaître le Polisario, ipso facto. Tous les “disparus” devront d'ailleurs leur libération à la médiation de pays étrangers qui en ont fait une cause humanitaire. Jamais aux bons offices du Maroc qui en avait fait une question stratégique. Pire, en 1984, Hassan II aurait refusé le survol du territoire national à un avion du CICR (Croix rouge) où se trouvent des militaires marocains libérés de Tindouf. Durant cette même période, nous assure-t-on, une dizaine de libérés arrivés au Maroc sont expulsés en Suisse par Hassan II.À l'arrière, chez les familles des militaires détenus à Tindouf, le silence est aussi fortement conseillé. A partir des années 90, les damnés des camps du Polisario peuvent enfin correspondre avec leurs familles. Mais point trop n'en faut tout de même : “Les moqaddems et chioukh, chargés de distribuer le courrier des prisonniers à leurs familles, le faisaient avec mépris en menaçant ces dernières de tracasseries administratives. A cause de cette pression, certains parents ont demandé à leurs fils, détenus à Tindouf, d'arrêter de leur écrire afin de s'éviter des problèmes”, raconte un lieutenant. “Le courrier était si rare que celui qui recevait une lettre la lisait à beaucoup de ses camarades. Je vous laisse imaginer l'effet d'une telle nouvelle sur un prisonnier”.Un dernier recours : Mohammed VI“Tous les sit-in devant le Parlement et la délégation de l'ONU à Rabat n'ont servi à rien. Nous avons décidé de passer au stade supérieur : en appeler au roi”, martèle aujourd'hui Brahim Hajjam. La marche vers le palais royal que souhaite organiser son association regroupera toutes les veuves de soldats morts lors du conflit, ainsi que les épouses des militaires détenus à Tindouf. Une façon de souligner les dommages collatéraux de la guerre au Sahara : orphelins, veuves et familles séparées. S'adresser à Dieu plutôt qu'à ses saints est aussi le nouvel adage de l'Association marocaine des ex prisonniers de guerre de l'intégrité territoriale. Cet autre fer de lance du combat des ex de Tindouf a aussi décidé d'abattre la carte M6. Par l'intermédiaire du saint le plus proche de Dieu : Fouad Ali El Himma. “Je l'ai rencontré au Parlement pour lui exposer la situation dramatique des ex-prisonniers de Tindouf. Il m'a promis que le roi agirait à son retour de France”, raconte le capitaine Ali Najab, un pilote de chasse abattu dans le désert en 1978.À sa libération en 2003, le capitaine Najab crée une association regroupant des militaires ex-détenus dans le camp saharien. Tous attendent, avec leurs familles, la fin totale du tabou depuis la visite de Mohammed VI à des membres des FAR libérés en 2000. Le nouveau roi franchit ce jour-là le rubicond en les saluant devant les caméras de TVM et 2M. “On a cru que c'était la fin de notre calvaire. Sidna allait prendre les choses en main”, se souvient un soldat, survivant de 14 ans de détention à Tindouf. Sept ans après la visite royale, l'homme est désabusé : “On ne veut plus entendre parler de nous. Nous sommes des indésirables pour l'armée”, lâche-t-il dépité. Ce vétéran de la guerre du Sahara a vécu le désenchantement le premier jour de sa liberté au Maroc, à son arrivée à la base aérienne d'Agadir où ont été accueillis la majorité des libérés de Tindouf. Par vagues successives, les quelque 2300 prisonniers de Tindouf ont vécu le même choc. Au moment précis où ils ont posé le pied hors de l'avion.Héros de guerre ou personae non gratae ?“Nous avons été accueillis comme des parias”, se souvient le capitaine Najab. Tous sont tombés de haut : “Nous les avions prévenus qu'ils ne seraient pas reçus comme des héros. Ils ne voulaient pas y croire et nous traitaient de menteurs”, se rappelle un fils d'ex-prisonnier à Tindouf. C'était la parole du rejeton contre celle des militaires. L'esprit de corps a été le plus fort : “A Tindouf, on avait entendu parler des difficultés rencontrées par les premiers libérés grâce aux lettres et aux échos qui nous parvenaient de temps en temps. Mais pour nous, il était impensable qu'on nous abandonne après toutes les souffrances endurées pour notre pays. Des membres des FAR nous ont rassurés à notre arrivée. On les a crus forcément, puisque nous étions entre militaires”, raconte un sous-officier libéré en 2004.Tous ont eu pourtant droit, en guise de salut aux drapeaux, à une vague poignée de main d'un gradé. Ainsi qu'un paquetage militaire fait de bric et de broc : “On nous a donné des vêtements civils dépareillés. Certains ont eu droit à des uniformes, mais la couleur de leur tenue était différente afin de les distinguer des autres militaires de la base”, se souvient l'adjudant-chef Elyazami, pilote de Mirage F1 abattu en territoire ennemi. Une vexation parmi d'autres : “Nous avons subi les interrogatoires de plusieurs services de renseignements. Je sentais qu'on se méfiait de nous comme si nous étions des traîtres”, surenchérit le lieutenant Mohamed Astati, capturé en 1980 et libéré en 2003. L'homme a tenté de s'évader du camp en 1987, avant d'être capturé à quelques kilomètres du Mur de défense par une patrouille algérienne. “J'ai fait mon devoir de militaire en combattant et en tentant de m'échapper. Me considérer comme un traître est un comble !”.Le climat de défiance, qui règne autour des libérés de Tindouf, trouve son origine dans les méthodes de propagande du Polisario. Certains militaires marocains sont passés à la radio du Front pour s'en prendre à Hassan II et (re)nier la marocanité du Sahara. Ce double crime de lèse majesté, concédé sous la torture, ne sera jamais excusable pour les têtes pensantes des FAR. “Le général Abdelaziz Bennani (contrôleur général des FAR) m'a affirmé que tous ceux qui n'ont pas essayé de s'évader sont des traîtres”, raconte l'adjudant-chef Elyazami. Lors de cet entretien, survenu quelques années après sa libération, l'adjudant-chef a ravalé son indignation. Il a salué le général Bennani comme un militaire se doit de saluer son supérieur : “Par respect pour son grade et l'institution. Mais pas pour la personne”.Les grades, c'est (pour) les autresC'est que l'armée avait bien changé en l'absence de l'adjudant-chef. Elyazami pilotait des Mirage F1 en 1976, considérés comme le haut du panier des FAR, même en étant sous-officier. En 2007, un adjudant-chef n'est plus rien au sein de l'armée marocaine. “Quand j'étais pilote, il suffisait d'être lieutenant pour commander une base militaire. A mon retour, j'ai découvert une inflation d'officiers supérieurs. Des colonels derrière chaque bureau, occupés à des tâches administratives”, s'étonne Elyazami.Le grade, c'est l'échelle de reconnaissance propre aux militaires. Ne pas en bénéficier, c'est passer à côté d'une carrière. Celle qu'ont faite les autres et dont on a été privé : “J'ai croisé des anciens de ma promotion sur la base d'Agadir. Ils étaient devenus pour la plupart colonels sans avoir fait la guerre”, regrette le lieutenant Atmane, pilote de F1.Il ne pourra pas rattraper ses anciens camarades. Il a été rayé des tablettes des FAR avec le grade qu'il avait le jour où il a été fait prisonnier. Un traitement que subiront tous les ex de Tindouf. Certains apprennent même qu'ils ont été mis à la retraite pendant leur détention : “Nous avons été traités comme de vulgaires cas administratifs, sans tenir compte des années passées en détention. Ceci sur la base d'un règlement militaire datant de 1958. Nous sommes les plus vieux prisonniers de guerre du monde mais, durant notre captivité, personne n'a jamais songé à actualiser des lois obsolètes pour compenser nos années de détention”, se désespère le capitaine Najab.Les anciens de Tindouf devront avaler d'autres couleuvres. Pendant leur détention, le commandement a annulé la double solde qu'est censé percevoir tout militaire servant dans la zone sud. Chacun est renvoyé dans ses pénates avec le minimum syndical : des retraites calculées au plus juste. Et un complément de revenu perçu au titre de la réforme : “Le médecin militaire souriait en me demandant quelle raison devait-il inscrire. De mon choix dépendait le taux que je percevrais. On a eu affaire à de véritables semsara qui ne nous ont jamais considérés comme des personnes souffrantes, ou comme des militaires” raconte un gradé passé par la case Agadir. Le cumul de la réforme et de la retraite garantit aux anciens détenus de Tindouf un revenu minimum de 5000 dirhams mensuels. Tous sont ainsi envoyés à la casse sans indemnisations, à part quelques agréments de taxi pour les plus chanceux. “On a pourtant exhibé des soldats devant les caméras avec des chèques de 30 ou 40 millions de centimes pour faire croire qu'ils avaient été indemnisés. C'est un mensonge : ils n'ont fait que percevoir leurs droits”, signale le lieutenant Astati.L'enfer du retourRedevenu civil à son corps défendant, Astati tente aujourd'hui de rattraper le temps perdu. Comme de nombreux anciens détenus de Tindouf, il a été fait prisonnier alors qu'il entrait à peine dans la vie. Détenu plus d'années qu'il n'en a passées en liberté. Avec tout à bâtir, encore. L'ancien officier des FAR est marié depuis peu et a les enfants qu'il a toujours désirés. Il semble heureux en ménage même s'il s'inquiète pour ses gamins en bas âge : “Selon les règlements en vigueur, si je meurs, ma femme ne percevra que la moitié de la somme que l'on me sert à l'heure actuelle, soit à peine 3000 DH”. Cette question le taraude chaque jour. Il n'est pas le moins bien loti pourtant. “Je me suis aussitôt marié à mon retour pour pouvoir avoir des enfants. Mais mon couple a échoué, car il est difficile pour une personne extérieure de comprendre le fardeau que portent les anciens détenus de Tindouf”, confie l'adjudant-chef Elyazami.Le sous-officier est toujours étonné de voir ces psychologues accourant au secours d'otages dans les journaux télévisés étrangers. Ça le rend perplexe : “Si eux ont subi un traumatisme au bout de quelques jours, c'est que je dois être très malade avec mes vingt-deux années passées à Tindouf”, lâche-t-il. Il consulte un psychologue pour régler le passif, conscient des séquelles dont il souffre, contrairement à beaucoup de soldats qui ont décidé, eux, de garder le silence. “Beaucoup prennent du viagra pour avoir des rapports sexuels, mais personne ne vous le avouera”, surenchérit Elyazami qui dit clairement ce que d'autres chuchotent ou font basculer dans le silence de leur monde intérieur.Le retour a toujours été difficile. “C'est une joie piégée”, confie un ancien prisonnier. Passées les retrouvailles, la réalité reprend ses droits. Quelques fois dès le premier regard : “Les cheveux blancs de mon épouse m'on choqué. J'avais laissé une jeune femme derrière moi. Je retrouvais une vieille dame”, raconte un ancien de Tindouf. “Il ne nous reste en commun que la souffrance. Celle de ma détention et celle de son attente”, ajoute-t-il. Et les enfants ? “J'ai été fait prisonnier alors que ma fille n'avait que neuf jours. Nous sommes des parents biologiques plus que des parents affectifs aux yeux de nos enfants”, soupire le capitaine Najab. Certains mots deviennent difficiles à prononcer : “Quand mon fils veut me parler d'une pièce à l'autre, il vient me voir pour ne pas avoir à crier “papa”. Il ne m'a d'ailleurs jamais appelé ainsi, me considérant simplement comme le mari de sa mère. J'ai été fait prisonnier alors que ma femme était enceinte de lui. Il ne m'avait jamais vu avant ma libération”, témoigne le caporal Mostapha Bouih. D'autres soldats ont laissé derrière eux deux enfants. A leur retour, ils en avaient trois. Il a bien fallu passer l'éponge. Faire comme si l'on n'avait rien remarqué, comme s'il ne s'était rien passé. D'autres femmes se sont remariées, ne voyant pas leur époux revenir du front. Des détenus ont divorcé à leur retour pour épouser des femmes plus jeunes que la leur. D'autres ont claqué leurs arrières de solde en femmes et alcool, histoire de rattraper une jeunesse définitivement perdue. Intrus dans leur propre vie, courant après un monde mort et enterré durant leur longue absence… http://www.telquel-online.com/313/couverture_313.shtml Goufia:aisni soit le sort de tout les soldat qui combattent sous le drapeau marocain et qui vivent des reves et des illusions au depit du peuple sahraoui colonisé et tourturé sauvagement et illegalement en vue du monde entier.. bientot se sera la fin de ce regime qui vit sa fin et bientot se sera la liberté et l independance du sahara occidental terre des braves.
Mohamed Abdelaziz : «La justice marocaine garantit l'impunité pour les appareils répressifs au Sahara occidental»
09-03-2008 El MOUDJAHID
Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz, a adressé une lettre au secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (Onu), M. Ban Ki-moon dans laquelle il affirme que "la justice au Maroc contribue à assurer une couverture aux crimes et garantit l'impunité pour les appareils répressifs marocains au Sahara Occidental". Le président sahraoui s'est dit, dans sa lettre, surpris "par la décision, prise le 4 mars 2008 par les autorités de l'occupation, de libérer les deux policiers marocains impliqués dans l'assassinat, en octobre 2005, du citoyen sahraoui Hamdi Lembarki suite à sa participation à des manifestations pacifiques à El Ayoun, capitale du Sahara occidental, qui revendiquaient le respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance". Le tribunal marocain, qui avait condamné les deux policiers à 10 ans de prison ferme en 2006, les a aujourd'hui innocentés, un précédent qui assure davantage de protection à un dispositif policier dans une région dont la population n'a pas eu encore droit à l'autodétermination et qui figure sur l'agenda de la décolonisation, a poursuivi le président Abdelaziz dans sa lettre reprise par l'Agence de presse sahraouie. "Nous attirons votre attention sur l'impunité, assurée aux bourreaux au détriment de la victime, qui incite à davantage de crimes et de sévices contre les citoyens sahraouis innocents", a relevé M. Abdelaziz qui a estimé que cet acte signifie que "les autorités marocaines encouragent leurs appareils de sécurité à terroriser, voire à assassiner des citoyens sahraouis qui ploient sous la torture et toutes sortes de mauvais traitements et de harcèlements dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc". ''Ce cas confirme la complicité des autorités et des instances judiciaires marocaines dans cet assassinat sur fond d'absence de toute protection des citoyens sahraouis par l'ONU et les autres organismes censés garantir la liberté d'expression et de rassemblement et l'autodétermination, droits consacrés par les conventions internationales", a ajouté le président sahraoui. Et d'appeler à "l'ouverture d'une enquête onusienne afin de déterminer les circonstances de l'assassinat de Hamdi Lembarki et de traduire les auteurs devant la justice d'autant que les instances sécuritaires marocaines avaient reconnu le crime devant la justice marocaine même". Il a enfin appelé à cesser "de malmener les droits de l'homme dans le Sahara occidental qui demeure sous la protection et la tutelle de l'Onu" tout en soulignant "l'importance de mettre en place un mécanisme international sous l'égide de l'Onu chargé de veiller au respect des droits de l'homme au Sahara occidental". http://www.elmoudjahid.com/em/monde/2199.html?VivvoSessionId=6e539b9c47d45c8c07549

Saturday, March 08, 2008

التفاريتي .. هل ستصبح العاصمة المؤقتة للبوليساريو؟
05/03/2008بقلم: السيد حمدي يحظيه
التفاريتي الآن أصبحت مشهورة حتى عالميا، وأظن أنه من المعقول أن تعلن البوليساريو أنها ستصبح عاصمتها المؤقتة بدل مدينة بئر لحلو بسبب الحراك التنموي والسياسي الحاصل فيها وبسبب شهرتها في المدة الأخيرة . ففي بئر لحلو تصدر كل البيانات وتوقع كل الرسائل الموجهة للعالم وفيها تم إعلان الجمهورية وهي تاريخية أيضا، لكن طبيعتها الجغرافية وبعدها عن باقي المناطق المحررة قد يجعل الأنظار تتجه نحو التفاريتي التي يتطلع الصحراويون أن تنتقل إليها إدارة البوليساريو بصفة رسمية لخلق تحدي جديد يفرض حراك في جمود الصراع . فما تثيره مدينة أو منطقة التفاريتي اليوم من جدل في الوسط السياسي المغربي يجعل كل من سمع بها يتساءل لماذا هذا اللغط الرسمي المغربي الذي يثار حولها، وماذا تمثل سياسيا وعسكريا واستراتيجيا كأرض في الصراع الصحراوي المغربي منذ البداية. ؟منطقة التفاريتي هي قلب زمور واحدة من كبريات المناطق الجغرافية الصحراوية، وحسب تواجد الرسومات الصخرية الشهيرة الموجودة في صخور الركيز فقد جعلها الإنسان القديم سكنا له، ويرجح الصحراويون الذين يعرفون المنطقة إن سبب سكن الإنسان فيها هو وفرة المياه في باطنها قديما وصلاح تربتها للنباتات الرعوية وسقوط الأمطار الموسمي فيها.منذ احتلال المغرب للصحراء الغربية كانت التفاريتي حاضرة كمكان له أهمية بالغة في الصراع على الاحتفاظ بالأرض كعامل هام يمكن إن يكون حاسما في الحرب والسلم. ففي زمن الحرب كانت التفاريتي حاضرة دائما فهي المكان الذي جعله الجيش الصحراوي عاصمته العسكرية ومركز قيادته العملي وفيها تتمركز الناحية العسكرية الثانية الصحراوية التي هي القبضة الضاربة للجيش الصحراوي، ومنها انطلقت جل العمليات العسكرية الكبيرة التي أثرت في مجرى الحرب ضد المغرب، وكانت القوات المغربية تعتقد اعتقادا راسخا أن الجيش الصحراوي يحشد فيها قوات تدخل خاصة يستعملها لحسم المعارك. حين أراد المغرب أن يبني الجدار السيئ السمعة في الصحراء الغربية رأى الخبراء إن الاحتفاظ بمنطقة التفاريتي وجعلها داخل الجدار أمر مهم جدا كي يتم طرد البوليساريو نهائيا من الإقليم وفرض على قواته أن تلجأ إلى خرق الحدود مع موريتانيا إذا أرادت أن تصل إلى الأراضي المحررة في أقصى الجنوب الصحراوي أو حتى قطع الطريق عليها وعزلها عن تيرس التي لم يستطيع الحزام أن يسورها. من جانبه كان جيش التحرير الصحراوي يستدرج الجيش المغربي حتى يصل إلى التفاريتي لتكون مقبرة له. وبين خوف المغرب من معركة فاصلة يخسرها في منطقة التفاريتي وصعوبة طبوغرافيا المنطقة لم يستطيع الحزام المغربي أن يطوق التفاريتي وبقيت بيد الجيش الصحراوي كمان استراتيجي تتمركز فيه ناحية عسكرية ضاربة ومنه تنطلق العمليات.
المغرب وشهوة مسح التفاريتي من الخريطة...بالنسبة للمحتل المغربي ظلت التفاريتي كعب أخيل له، فقد صارت حاضرة دائما في صنع مشهد المصاعب والمتاعب له، ففي الماضي لم يستطيع الاحتفاظ بها واحتلالها والتمركز فيها عسكريا كما أنه غير قادر على تغيير واقعها الحالي وصورتها حتى لا تخلق له المزيد من المتاعب. ففي الاستراتيجية المغربية كان هناك دائما حنق مغربي ضد هذه المنطقة، فحين تجمع فيها الهاربون من الغزو الهمجي في سنة 1976م كانوا على موعد مع عمليات إبادة قل نظيرها قام بها الطيران الحربي المغربي الذي ألقى فوقها أطنانا من القنابل العنقودية المحرمة دوليا وقنابل والنابالم والتي لا زالت الحفر والمقابر شاهدة على ذلك الحقد المغربي على التفاريتي حتى اليوم. أثناء الحرب حاول الغزاة الوصول إليها عن طريق العمل العسكري البري، لكن وصولهم إليها خاب خيبة مريرة وتركوا وراءهم آثار دباباتهم المدمرة المحروقة التي لا بد أن كل صحفي أو زائر أجنبي لمنطقة التفاريتي أخذ معها صورة تذكارية. في سنة 1990م تعرضت المنطقة لعملية تدمير حاقدة جبانة أمام أعين الأمم المتحدة، فقد هاجمها الجيش المغربي ودمر ما بناه الصحراويون فيها من مستشفيات ومدارس وسواها بالأرض ولم يبق سوى ركامها. ولم يقف بهم الحقد عند هذا الحد بل ردموا الآبار المائية نهائيا وأمطروا الحيوانات والبشر بالموت حتى تركوها قاعا صفصفا.
التفاريتي اليوم... منطقة تسبب صداعا لرأس الاحتلال بعد تدمير الجيش المغربي لها سنة 1990م وعدم قدرته على الاحتفاظ بها عادت إليها الحياة من جديد، وعادت الناحية العسكرية الصحراوية الثانية إليها وهي تتوعد أنها لن تحترم أي قرار جديد للأمم المتحدة يترك المغاربة يصلون إلى التفاريتي ويدمرونها مرة ثانية. فالجميع الآن مقتنع أن الانسحاب المؤقت منها سنة 1990م كان خطأ فادحا، وان الجيش المغربي ما كان ليصلها لو لا طلب الأمم المتحدة والدول الكبيرة من البوليساريو عدم التعرض لنزق الاحتلال حفاظا على مخطط السلام الذي تم التوقيع عليه. في زمن وقف إطلاق النار الذي يصاب يوما بعد يوم بمرض الهشاشة استعادت التفاريتي أهميتها كمكان محرر، فهي صارت بمثابة عاصمة الصحراويين المؤقتة عوض مدينة بئر لحلو البعيدة نوعا ما، والاختلاف بين التفاريتي اليوم والتفاريتي سنة 1990م هي أنك تستطيع أن تجزم أن الجيش المغربي لن يدمرها مرة أخرى ولن يصل إليها إلا إذا كان يريد أن لا تقوم له بعدها قائمة ولا تقف له واقفة. الآن صارت المنطقة في غاية الأهمية فهي التي تحتضن أكبر المؤتمرات الصحراوية وهي التي يتم فيها تخليد أكبر الذكريات وأهمها، وفيها تقام اشهر الندوات الدولية ويسكنها الصحراويون الذي يرتعون ماشيتهم وفيها تربع معظم العائلات الصحراوية حين ينزل المطر في المنطقة خاصة منذ بدأت تعرف تعميرا اجتماعيا مهما في الآونة الأخيرة ببناء المستشفيات والمدارس الحضرية. إن تحول التفاريتي إلى عاصمة للبوليساريو أصبح أمرا عمليا وزاد من حنق الاحتلال، والآن توجد حول طاولة القصر الملكي الكثير من السيناريوهات لتغيير ما هو حاصل على الأرض في المدينة المحررة وفي ضواحيها. فالسيناريو العسكري فاشل مسبقا بسبب تخوف الجيش المغربي من التعرض إلى هزيمة في المنطقة، كما إن الجيش الصحراوي يتحين فرصة خروج المغاربة للتخلص من وقف إطلاق النار، أما سياسيا فلا يوجد ما يمنع البوليساريو من تعمير المنطقة وإقامة فيها ما تريد من مشاريع فهي منطقة محررة رغم أنف المغرب وتقع ضمن خارطة المناطق التي تعترف الأمم المتحدة للبوليساريو بإدارتها. إن المغرب حائر الآن في أمر التفاريتي فمرة يهدد بالحرب ومرة بالمسيرات ومرة بالشكوى للأمم المتحدة لتغيير واقعها، كما أنه من الصعب عليه أن يظل يحتمل الضغط الداخلي الذي يطالب النظام بأمرين أولهما تغيير الوضع في التفاريتي أو الاعتراف أمام المواطن المغربي أن النظام يكذب عليه وأنه لا يسيطر على الصحراء كلها، وأن جزاءا كبيرا منها محرر من طرف البوليساريو.أظن إن إعلان البوليساريو رسميا إن التفاريتي أصبحت عاصمة مؤقتة والانتقال إليها سيجعل الصراع يعرف مرحلة جدية جديدة تجعل المغرب يجد نفسه أمام أمر واقع خطير وصعب.

Friday, March 07, 2008

Protection des Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental
Mohamed Abdelaziz interpelle Ban Ki-moon
Par :Abdelkamel K.
Mohamed Abdelaziz interpelle Ban Ki-moonLe président sahraoui demande au secrétaire général des Nations unies de faire la lumière sur le sort de plus de 526 disparus et 151 prisonniers de guerre sahraouis, ainsi que la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines.
Suite à l’enlèvement, vendredi dernier, de six jeunes Sahraouis à Tan-Tan dans le sud du Maroc, qui réclamaient pacifiquement le droit de leur peuple à l’autodétermination et à l’indépendance, Mohamed Abdelaziz sollicite, dans une lettre adressée mercredi et reprise par l’agence de presse sahraouie SPS, le secrétaire général de l’ONU pour “intervenir en toute urgence” afin de sauver la vie des citoyens sahraouis innocents dans les territoires occupés et au sud du Maroc. “Nous vous demandons en tant que secrétaire générale de la plus grande instance internationale, responsable du respect et de l’application de la légalité internationale, de doter la mission de l’ONU pour le référendum au Sahara Occidental (Minurso) des mécanismes nécessaires afin de garantir la protection des civils sahraouis de la répression sauvage des forces d’occupation marocaines”, a écrit le secrétaire général du Front Polisario à Ban Ki-Moon. Estimant que “l’ONU doit assumer ses responsabilités morales et juridiques dans tout retard du règlement du conflit du Sahara Occidental”, sinon, a-t-il ajouté cela “exposera la région à une situation explosive et plus de tension”, avertissant ainsi contre la persistance des graves violations des droits humains au Sahara Occidental. Il appuiera sa requête par les constats fait par de nombreuses organisations internationales de défense des droits de l’Homme. Mohamed Abdelaziz soulignera, en effet, dans sa lettre que “des organisations internationales des droits de l’homme, dont le Haut-Commissariat des droits de l’homme de l’ONU, avaient affirmé que les droits de l’homme sont violés dans les territoires occupés du Sahara Occidental, dans un territoire contrôlé par l’ONU à travers la présence de sa mission Minurso”. Dans le même ordre d’idées, il attirera l’attention du secrétaire général de l’ONU et de l’opinion internationale sur la “situation dangereuse qui intervient à quelques jours de la tenue du quatrième round de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, sur lequel nous attachons des espoirs, afin de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit naturel et légitime à l’autodétermination et l’indépendance”. ہ cet effet, le président de la République arabe sahraouie démocratique appellera la communauté internationale, notamment l’ONU pour “exercer des pressions sur le Maroc afin de faire la lumière sur le sort de plus de 526 disparus, 151 prisonniers de guerre sahraouis et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines”, en grève de la faim illimitée depuis le 20 et 25 février dernier et dont leur état de santé “devient de plus en plus critique”. Enfin, il exigera la publication du Rapport de la délégation du Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme de septembre 2006 et la mise en œuvre de ses recommandations, l’élargissement du mandat de la Minurso, pour surveiller la situation des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc en attente d’un référendum juste, libre et transparent pour permettre au peuple du Sahara Occidental l’exercice de son droit légitime à l’autodétermination.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=91420
المغاربة ممنوعون من التضامن مع إخوانهم في فلسطين
أقدمت قوات المخزن المغربي بمدينة خريبكة مدججة بالعصي والهراوات على التدخل بعنف ودون سابق إنذار لفض وقفة مسجدية نظمتها جماعة العدل والإحسان بالمدينة عقب صلاة العشاء ليوم الأربعاء 05/03/2008 تضامنا مع ..غزة. وقد خلف هذا التدخل الهمجي إصابة عدد من المشاركين بجروح نقل على إثرها أحدهم إلى المستشفى في حالة إغماء واعتقال أحد عشر ممن شهدوا هذه الوقفة.

Thursday, March 06, 2008

mindurri2007

إطلاق سراح قاتلي الشهيد لمباركي بعد تخفيض الحكم عليهما من 10 سنوات سجنا نافذة إلى سنتين
05/03/2008
أعلنت غرفة الجنايات قضاء الدرجة الثانية بمحكمة العيون المحتلة أمس الثلاثاء تخفيض الحكم الابتدائي الذي كان قد صدر في حق الشرطيين المغربيين عبدا لرحيم لمساود ومصطفى رشدي المتورطين في مقتل الشهيد الصحراوي حمدي لمباركي وذلك من 10 سنوات سجنا نافذة إلى سنتين سجنا نافذة، بمبرر أنهما تعرضا للاستفزاز أثناء ممارسة الاعتداء وتعذيب المواطن الصحراوي المذكور. وأفاد تجمع المدافعين الصحراويين عن حقوق الإنسان انه نتيجة هذا الحكم تمكن الشرطيان من مغادرة السجن المدني (السجن لكحل) بالعيون المحتلة بعد أن قضيا مدة سنتين، مستفيدين من كافة الامتيازات التي كانت إدارة السجن لا تبخل عليهما بها. وأشار ذات المصدر، أن عملية تخفيض الحكم تمت بالرغم من حضور الشهود أو المصرحين وإقرارهم بضلوع الشرطيين في تعذيب وقتل المواطن والشهيد الصحراوي حمدي لمباركي، الذي عذب على خلفية مشاركته في مظاهرة سلمية للمطالبة بتقرير المصير في الصحراء الغربية.وكانت سكرتارية تجمع المدافعين الصحراويين عن حقوق الإنسان قد أصدرت بيانا بعد النطق بالحكم الابتدائي ضد الشرطيان المتورطان في عملية القتل، إذ تخوفت من مصير هذا الملف في المرحلة الاستئنافية، مستحضرة حكم البراءة الذي منح لدركيين متورطين في مقتل المواطن الصحراوي سليمان الشويهي بعد أن كانا مدانان ب10 سنوات سجنا نافذة من طرف غرفة الجنايات قضاء الدرجة الأولى بمحكمة الاستئناف بأكادير.
انتفاضة الاستقلال / محاكمات : تعذيب و اغتصاب و تلفيق للتهم في حق صحراويين، و تبرئة و أحكام مخففة في حق قتلة من قوات الشرطة و الدرك المغربي.على خلفية مشاركتهم في المظاهرات السلمية المطالبة بحق الشعب الصحراوي في تقرير المصير بالطنطان السليب بتاريخ 27 فبراير 2008، مثل يوم الثلاثاء 4 مارس 2008 كل من المدافع الصحراوي عن حقوق الإنسان يحيى محمد الحافظ اعزة" و الشبان الصحراويين "الناجم بوبة" و "محمد محمود البوركاوي" و "محمد السالمي" و "المجاهد ميارة" و "لفقير لحسن" أمام ما يسمى ب "الوكيل العام للملك" بمحكمة الاستئناف بأغادير جنوب المغرب. ما يسمى ب "الوكيل العام للملك" أمر بإحالة المعتقلين السياسيين الصحراويين الستة على قاضي التحقيق بتهم متعددة قبل أن يأمر بإيداعهم جميعا بالسجن المدني الرهيب لإنزغان الواقعة جنوب مدينة أغادير بما يقارب 10 كيلومتر، دون أن يأمر بإجراء أية خبرة طبية حول الممارسات المهينة و الحاطة بالكرامة الإنسانية التي تعرضوا لها بشكل انتقامي و عنصري من قبل عناصر الشرطة المغربية، و هو ما ظهر على أجسادهم المنهكة من شدة التعذيب.و أفادت عائلة أحد المعتقلين التي تمكنت من زيارة ابنها بالسجن المذكور يوم الأربعاء 05 مارس 2008، بأن المعتقلين قد تعرضوا للتعذيب طيلة فترة احتجازهم بمخفر الشرطة القضائية بمدينة طانطان و هم معصوبي الأعين و مجردين من ملابسهم كليا، حيث و أثناء فترة الاستنطاق تم الضغط على الأظافر و المناطق الحساسة (الجهاز التناسلي) للمعتقلين الخمسة باستعمال ملقاط بغرض انتزاع اعترافات منهم، بل و تعرض اثنان منهم للاغتصاب بقارورة زجاجية و بعصا، و يتعلق الأمر بكل من "الناجم بوبة" و "محمد محمود البوركاوي"، في حين تعرض كل من "محمد السالمي" و "المجاهد ميارة" و "لفقير لحسن" الملقب ب "بننة" للتهديد بالاغتصاب. هذا و في سابقة خطيرة، و بمبرر أنهما تعرضا للاستفزاز أثناء ممارسة الاعتداء و تعذيب الشهيد الصحراوي "حمدي لمباركي"، خفضت محكمة الاحتلال المغربي بالعيون المحتلة الحكم بالسجن النافذ مدة عشرة (10) سنوات في حق الشرطيين المغربيين "عبدا لرحيم لمساود" و "مصطفى رشدي" إلى السجن النافذ مدة سنتين (2) فقط، و هما المتورطان بشكل مباشر في جريمة قتل أول شهداء انتفاضة الاستقلال بالعيون المحتلة الفقيد "حمدي لمباركي" في التاسع و العشرين من شهر أكتوبر 2005. و عليه، فقد أصبح بإمكان الشرطيين المغربيين مغادرة السجن لكحل بالعيون المحتلة بعد أن قضيا مدة سجنهما مستفيدين من كافة الامتيازات التي كانت إدارة السجن لكحل تمتعهما بها.تضاف اذن هذه المحاكمة المهزلة إلى مهزلة أخرى تمثلت في الحكم بالبراءة لدركيين مغربيين متورطين في مقتل المواطن الصحراوي "سليمان الشويهي" بعد أن كانا مدانين بعشر سنوات سجنا نافذة من طرف غرفة الجنايات قضاء الدرجة الأولى بمحكمة الاستئناف بأغادير المغربية، دون تناسي ما آل إليه ملف الشرطي المغربي "أحمد الناجي" الملقب ب"ليباط" و الذي أشرف على تصفية المواطن الصحراوي الشهيد "لخليفي أبا الشيخ" بمدينة الطنطان السليبة.
مهري يدعو الفلسطينيين إلى الالتقاء في الجزائر للاستفادة من ثورتها
مبادرة جزائرية لتوحيد الصف الفلسطيني أم عمل ثوري كبير قاعدته الجزائر؟
2008.03.06
دعا الأمين الأسبق لحزب جبهة التحرير الوطني والعضو السابق في لجنة التنسيق والتنفيذ للثورة التحريرية، السيد عبد الحميد مهري، السلطات الجزائرية إلى أن تدعو الفلسطينيين إلى "لقاء أخوي" في الجزائر من أجل دراسة التجربة الثورية الجزائرية
قائلا بأن الوحدة كانت سر نجاح ثورة نوفمبر وأنها يمكن أن تكون ذات فائدة لتوحيد الصف الفلسطيني، مضيفا "إنهم يمرون بوضع سبق أن مررنا به" في إشارة إلى الانقسام الذي حدث في بداية الثورة الجزائرية، وقد لقيت دعوة مهري ترحيبا وموافقة من السفير الفلسطيني بالجزائر.
وأوضح مهري، في لقاء تضامني مع الشعب الفلسطيني أقيم بمنتدى يومية المجاهد، يوم الأربعاء، بأنه يقترح مقترحه هذا على السلطات الجزائرية في وقت أصبحت بعض الحكومات العربية "رهينة حسابات خاصة"، حيث قال "آمل أن تتميز- الجزائر التي تملي عليها ثورتها تحمل مسؤوليات ثقيلة وتفرض عليها واجبات جسام- عن الموقف العربي فيما يخص الملف الفلسطيني، الذي أصبحت بعض الحكومات العربية رهينة حسابات خاصة بشأنه"، ولم يسمّ مهري تلك الأنظمة العربية.
وفي إشارة إلى الوضع الداخلي الفلسطيني الذي يشهد انشقاقا بين حركتي حماس وفتح، قال مهري بأن الفلسطينيين مدعوون إلى الاقتداء بالثورة الجزائرية التي كانت الوحدة سرّ نجاحها، وهي دعوة مباشرة للعودة إلى الصف الواحد ورصّ الصف الفلسطيني في وقت، قال مهري، يشهد غطرسة إسرائيلية تمكّنت من أن تفرض وضعا انتَهكت فيه إسرائيل جميعَ القيم الإنسانية والمواثيق الدولية دون أي عقاب.
وهاجم مهري بعض الأنظمة العربية متحاشيا تسميتها، قائلا "إن المأساة الكبرى هي مشاركة العرب في مسار السلام الذي يُضفون عليه صبغة الشرعية في الوقت الذي تقوم إسرائيل بمحاصرة وتجويع الشعب الفلسطيني بكامله، وهو ما يعطي الانطباع بأن مهري لا يؤمن بعملية السلام في الوقت الحالي.
وفي اتصال مع "الشروق أون لاين"، امتنع الأستاذ عبد الحميد مهري عن الإجابة عن سؤال بشأن الأهداف البعيدة من وراء اقتراح هذا اللقاء على الفلسطينيين، وعما إذا كان الأمر يتعلّق بتحويل الجزائر إلى محضن للثورة الفلسطينية بعد أن كانت محضنا لإعلان قيام الدولة الفلسطينية في 15 نوفمبر 1988 في دالي براهيم بالجزائر العاصمة، قال مهري بأنه يكتفي بما قاله في ندوة المجاهد، وأنه لن يعلّق عما أدلى به، واكتفى بالقول "إن الأمر يتعلّق بمقترحات يُمكن أن يُؤخذ بها كما يمكن أن لا يؤخذ بها".
ولم يُحدد مهري ما إذا كانت هذه الدعوة ترمي إلى إفادة الفلسطينيين بـ"تكتيكات" العمل الثوري من أجل استرجاع الحقوق واستباق ذلك بتوحيد الصف الفلسطيني وعلى وجه التحديد بين حماس وفتح كبرى الفصائل الفلسطينية، فيما يشبه مبادرة جزائرية، دون تسميتها بهذا الاسم.
وقد لقي مقترح الأستاذ عبد الحميد مهري موافقة السفير الفلسطيني في الجزائر، السيد أحمد عبد الرزاق السلمان، قائلا بأن الجزائر عوّدت الفلسطينيين على أن تكون سندهم في أصعب الظروف، مضيفا "ولذلك نتوجّه نحوها اليوم".
وأقر أحمد عبد الرزاق بتحمل جميع الأطراف الفلسطينية مسؤولية الانقسام الذي يعيشونه اليوم قائلا بأن هذا الأمر غير مقبول خاصة في الظروف الحالية المتأزّمة، كما استغرب عبد الرزاق ما أسماه "فشل مجلس الأمن في إصدار لائحة تضمن حماية المدنيين الفلسطينيين من الاعتداءات الإسرائيلية، مدينا في الوقت ذاته صمت المجموعة الدولية على الجرائم التي ترتكبها إسرائيل في قطاع غزة.
من جهة أخرى، فنّد الأمين العام للمجلس الاستشاري لاتحاد المغرب العربي السيد سعيد مقدّم أن قيام دولة فلسطينية على أرض الواقع، قائلا بأن هذا الأمر هو حلم لم يتحقق بعد، واعتبر الانقسام العربي أكبر مصيبة طالت الأمة العربية في الوقت الحالي، ودعا المتحدث إلى إعداد ما أسماه "استراتيجية عربية مشتركة
تخرج العمل العربي من مرحلة الإدانة إلى مرحلة الفعالية"، في إشارة إلى لغة التنديد، والتنديد بشدّة، التي لا يزال العرب متمسكين بها.
مسعود هدنه ...الشروق أون لاين
الشمال المغربي وكْرُ إرهاب أم ضحية سيناريو خبيث للأجهزة الأمنية؟
مصطفى حيران 05-03-2008
وضعت التقارير الأمنية مدينة الناضور على رأس ما أصبح يُسمى بخلية "بلعيرج الإرهابية".. وكان مثيرا للإنتباه، إن لم نقل للاستغراب، أن صحفنا اليومية والأسبوعية، لم تكلف أنفسها وصحافييها "عناء نقل معطيات عيانية من عين المكان" ونقصد بالتحديد، جماعتي بني سيدل وبني شيكر، فضلا عن مدينة الناظور، حيث مسرح عمليات الإعداد للأعمال الإرهابية المُفترضة.
تركنا تصريحات وزير الداخلية شكيب بنموسى وراء ظهرنا، ومعها ركامات المقالات والتحليلات التي شُيِّدت فوقها أو تحتها، وما بين تلافيفها، وشددنا الرحال اتجاه "المعقل" المُفترض للحدث الذي شد المغاربة بمختلف شرائحهم ومستوياتهم و "مُعسكراتهم" السياسية والإجتماعية.. إلخ فكانت هذه الحصيلة.
في بيت عبد الغني شيغانو
كان صديقي نور الدين، يلف ثم يلف بمقود السيارة، في منحدرات ومرتفعات الطريق الوعرة، المؤِدية إلى جماعة بني شيكر، والوِجهة منزل غبد الغني شيغانو الذي نسبت ّإليه التقارير الأمنية، أنه تم العثور في بئر منزله، على كمية مُعتبرة من الأسلحة.
بالرغم من أن طرقاتنا، على باب المنزل طالت نسبيا، إلا أن شابا في العشرينيات من العمر فتح لنا، وعلى محياه استئناس بوافدين غرباء، قال لي بابتسامة حزينة كما يُمكن أن تتخيلوها، على وجه شاب غض نزلت "مشاكل الدنيا والدين" على كتفيه فجأة: "تفضل، لقد تعودنا على زيارات الغرباء، فيوم السبت الماضي، كان هنا صحافي الدوزيم وكاميراه وأسئلته المنتقاة بعناية" دخلنا منزل رجل "خطير" حسب الرواية الرسمية لأجهزة الأمن الغربية، السرية والعلنية، مشفوعة بتزكية وزير الداخلية شكيب بنموسى. فماذا تقول تفاصيل عين المكان؟
أسأل الشاب حمزة، الإبن البكر لعبد الغني شيغانو: "متى كان اعتقال أبيك؟ ومتى جاء عناصر الأمن للتفتيش عن الأسحلة، ليجيبني: "حدث ذلك يوم 26 يناير الماضي، حيث داهم خمسة أفراد فضاء منزلنا، واعتقلوا أبي على التو، وعندما ذهبوا كان هناك مَن قال لأمي أن عليها ان تُفتش عن زوجها بالرباط، وبينما انطلقت في الأثر الذي دُلَّت عليه، كان رجال الأمن السري قد اقتحموا بيتنا من جديد، ودون إذن مكتوب، في الساعة الحادية عشرة من نفس اليوم، حيث شرعوا ينقبون في السرداب الصغير المخصص للبئر، وحوض الأغراس الملحق بالبيت".
كيف جرت عملية البحث، هل طالت كل غرف البيت ومرافقه؟ يجيب الشاب حمزة: "لا، كانوا يبحثون وهواتفهم النقالة على آذانهم، ثم توجهوا إلى المكانين الذين ذكرتُ لك، ونزعوا بضع حجرات وتراب جدار سرداب بهو البئر الضيق، ثم أخذوا معهم أكياس بلاستيكية".
الأمر يتعلق بالأسلحة المُفترض أنه عُثِر عليها في عين المكان، والتي عُرِضت بكميات وفيرة. وبذلك ثُقُلت موازين الاتهامات التي ستوجه للسيد عبد الغني شيغانو، ليصبح، كمى هو مرجح، المتهم الرئيسي بحيازة أكبر قدر من الأسلحة، فمَن هو عبد الغني شيغانو يا ترى؟
يُجيب أحد جيرانه وهو شاب في نحو الثلاثين من العمر: "با شيغانو هو صاحب الدكان الذي ترونه بجانب منزله، ولم نعهد فيه أبدا أي ميل للتطرف، فهو لا يدع حتى لحيته تطول بشكل أكبر، رجل بسيط في سلوكه ومعاملاته كما شأن كل الناس البسطاء في الدوار" قبل ان يُضيف بنبرة تعجب واضحة: "مستحيل أن يكون لبا شيغانو صلة بكل هذه الأعاجيب التي نقرأها ونشاهدها في الجرائد والتلفزة".
على ذِكر وسيلة الإعلام الأخيرة، قالت لنا زوجة السيد شيغانو، وهي امرأة في نحو العقد الرابع من العمر: "جاء صحافي قناة الدوزيم، وطرح علي بعض الأسئلة اجبته عليها كلها، غير أنهم لم يبثوا جوابي بصدد تاريخ اعتقال زوجي، وتفتيش منزلنا والطريقة التي تم بها ذلك، لقد قٌلت لهم أن ذلك كان يوم 26 يناير الماضي، فلماذا لم يبثوا ما قلته، واكتفوا بعرض ما يقولون أنهم عثروا عليه من أسلحة بمنزلنا؟".
الأمر محير فعلا، إن اعتقال بلعيرج ومَن معه تم منذ بضعةأيام، كما أفاد بذلك وزير الداخلية شكيب بنموسى في ندوته في ندوته الصحافية المشهودة، في حين أن أسرة غبد الغني شيغانو، تؤكد ان الإعتقال تم منذ أزيد من شهر، وبالتحديد يوم 26 يناير، كما سلفت الإشارة، فلماذا كل هذا الفرق الزمني الشاسع بين ما تم سرا وما أُذيع جهرا بين الناس؟
"كان الأمر يتعلق بعملية إعداد لتفاصيل شبكة بلعيرج والتحكم في إخراجها إلى العلن، وترتيبا لكل الإجرائات والتدابير، بما في ذلك طريقة تسريب المعطيات لوسائل الإعلام" هكذا يُجيب أحد الفاعلين المدنيين والجمعويين في مدينة الناضور فضل عدم ذكر اسمه. قبل أن يُضيف باستنكار واضح: "كيف يُعقل أن تكتفي كل الجرائد المغربية اليومية والأسبوعية بنقل المعلومات التي حقنتها لها الأجهزة الأمنية ووزارة الداخلية؟ هل يتعلق الأمر بحالة حرب حيث كان المطلوب إيراد وجهة النظر المغربية الواحدة؟ وهل المطلوب تسويق صورة معينة عن مدينة الناضور والمنطقة الشمالية عموما، باعتبارها بؤرة للإرهاب، وبالتالي كل هذا السيل من المعطيات والمعلومات الأمنية التي ابتلعتها وسائل الإعلام، والصحافيين المغاربة؟"
في الواقع لا يُمكن تقديم إجابات شافية عن هذه الأسئلة الشائكة، لذا سنكتفي بالتغول أكثر في إيراد المعطيات الكثيرة، التي يزخر بها عين المكان. لنستمع إلى أحد الشباب المشتغلين بالبناء ، والذي طبلنا منه أن يفحص لنا المكان، حيث يُفترض أن أفراد أجهزة الأمن، عثروا على أنواع من الأسلحة والدخيرة، يقول المعني: "الأمر مثير للحيرة، إن لم نقل للشك، فالثغرة الموجودة في جدار البئر، حيث قيل أنه عُثر على كل تلك الكمية من الأسلحة والذخيرة، لا يتجاوز قطرها حجم عجلة شاحنة، فضلا عن أن عمقها لا يتجاوز نحو عشرين سنتيمترا، فكيف يُمكن أن تسع لكل تلك المحجوزات الكبيرة والخطيرة؟ ثم إن عينة التراب والأحجار الصغيرة التي بقيت في نفس المكان، باعتبارها استُعمِلت لمواراة المحجوزات، تؤكد أنها استُعملت مرة واحدة، ناهيك عن أن المكان غير مناسب للإحتفاظ بذلك النوع من المعدات التي عُرِضت وهي في حالة جيدة وتشع تقريبا من خلال شاشة التلفزة". قد يكون المحققون عرضوها لعملية تنظيف؟ هكذا قٌلت للشاب المتخصص في البناء فأجابني ساخرا: "ألم يكن الأمر أدعى بالأحرى للإحتفاظ بها كما هي، صيانة لكل عناصر الجريمة المُفترضة، حتى حين المحاكمة؟" وماذا قصدت بمسألة استعمال تراب وأحجار سرداب البئر مرة واحدة؟ ليجيبني: "هذا أمر خطير فعلا، ويفيد أن الذين نقَّبوا في جدارسرداب البئر، كانوا هم أول مَن انتهك تربته وأحجاره".
لندع مرة أخرى الجواب على مثل هذه الأسئلة، ولنفحص باقي المعطيات كما وقفنا عليها في عين المكان. كانت ثمة أيضا حفرة واسعة نسبيا، حوالي شجرة جوز، وهناك بالتحديد، قيل أنه تم العثور على كمية مهمة من السلحة والذخيرة المكان يتعلق الأمر بحوض من ذلك النوع الموجود في كل القرى والبوادي المغربية "التراب هش بشكل مُلفت، فهو من النوع الذي يتم تقليبه بشكل يومي تقريبا في عملية السقي" كما لاحظ الشاب الذي أدلى لنا بشهادته من موقع الخبرة.
ثمة لكل حدث يؤثثه بشر خلفية بشرية، فما هي الخلفية البشرية ل "عبد الغني شيغانو الذي تحول في بضعة أيام - إذا احتسبنا فقط منذ تاريخ الإعلان الرسمي عن اعتقاله - إلى أخطر رجل في المغرب، مُتهم بالتنسيق ضمن خلية عبد القادر يلعيرج ومن معه، مع تنظيم القاعدة، وباقي الجماعات الإرهابية، والتخطيط لأعمال إرهابية خطيرة، وتنظيم عمليات اغتيال شخصيات حكومية وحزبية بالمغرب؟ "ابني مجرد رجل مسكين" تقول امرأة طاعنة في السن (خمسة وثمانون سنة) مضيفة "إنه واحد من أصغر أبنائي وبناتي الأحد عشر" وهي تُجهش بالبكاء.. تُحاول زوجة ابنها التسرية عنها بكلمات تطمين، فترفع العجوز كفيها المعروقين إلى السماء داعية: "يا رب كن بجانب ابني فأنت تعرف أنه مظلوم".
هل كان عبد الغني على معرفة أو صداقة ب "زعيم الخلية بلعيرج"؟ تجيب زوجة عبد الغني: "أبدا إننا لا نعرف شخصا بهذا الإسم، ولم يسبق أبدا أن زار منزلنا أبدا".
وبالنسبة لكل مَن استقينا آراءهم وانطباعاتهم بعين الدوار، حيث يقع منزل أسرة عبد الغني شيغانو، فهذا الأخير كما قال أحد جيرانه وأصدقائه في نحو الخمسين من العمر: "ليس سوى ذلك الكهل المشغول بتفاصيل إعالة أسرة من خمسة عشرة فردا، بينهم ثلاثة يشكون من إعاقات ذهنية" مضيفا: "لم نلحظ على جارنا أبدا أي إشارة إلى سلوك غير طبيعي، فهو لم يكن يستقبل أبدا في بيته أشخاصا غرباء، كما أنه لم يكن منتميا أبدا لأية جماعة دينية، ولم يكن يُلاحظ عليه حتى المواظبة الدينية، ويُمكن أن يؤكد لكم كل الذين حضروا، من الجيران، لحفل زفاف إحدى بناته، أنه رقص مثل أي رجل شعبي عادي بتلك المناسبة".
غير أنه بالرغم من رقص الرجل فإنه "كان يُعاني - كما قال لنا ابنه حمزة - من عسر مادي، ولولا المساعدة المادية التي نتلقاها من بعض الأقارب الموجودين بأوروبا، لكانت الكارثة" مضيفا "أبي ليس بالرجل المتدين، فعلى سبيل المثال أنا لا أصلي بالرغم من أنني تجاوزت سن العشرين، ومع ذلك فهو لم يوجه لي أي لوم، بل كان يتعامل مع الأمر بشكل عادي".
تنحيتُ والشاب حمزة مكانا قصيا نسبيا، لأعبر له عن الرغبة في الحصول على صورة شخصية لوالده، بدا كما لو لُدغ بقسوة، قال: "إننا أسرة بسيطة، ومن شأن نشر صورة لوالدي، أن يُعرض إخوتي الصغار لمتاعب نفسية" مضيفا: "يكفي أن اسم العائلة أصبح في ملايين الأذهان، مقرونا بتهمة واحدة من أبشع الجرائم". كان الشاب يتحدث بنبرة عميقة أكبر من إسمه، ليبدو واضحا أنه أصبح منذ اليوم السادس والعشرين من شهر يناير الماضي - وليس منذ نحو عشرة أيام كما أفاد ت بذلك الرواية الأمنية - مُطالبا أن يلبس جلد رجل ناضج ليقوم بدور رب عائلة قوامها خمسة عشرة فردا، هم إخوته وأخواته وخالاته وأمه وجده، وذلك إلى أجل ربما سيطول.
عبد القادر بلعيرج: زعيم الخلية الإرهابية المفترض
ليس ثمة من معطيات قليلة أو كثيرة عن عبد القادر بلعيرج، كما هو الشأن بالنسبة للمتهم الآخر عبد الغني شيغانو، باستثناء أنه ينحدر من جماعة بني سيدل المجاورة لجماعة بني شيكر، وذلك على المرتفعات الجبلية التوسطة المطلة على مدينتي الناضور ومليلية، ويملك بيتا في حي عبد الكريم الخطابي.. بيت من ثلاثة طوابق و "نادرا جدا ما يأتي إليه زوار، حيث تأتي شابتان في الغالب في مقتبل العمر، قد تكونان ابنتاه" كما يقول أحد جيران المعني مضيفا "وكما تلاحظ فإن نوافذ الطوابق الثلاثة تم وضع غشاءات بلاستيكية عليها حتى لا يتسرب الغبار إلى البيت الذي نادرا جدا ما يتم فتحه". يصمت الرجل الخمسيني للحظة بادلا جهدا ليدلي بهذه التفاصيل الإضافية: "أذكر أن الشابتين اللتين كانتا تأتيان في بعض أيام الصيف، خلال السنوات الأخيرة إلى بيت بلعيرج، كانتا تفترشان سطح المنزل وهما مستلقيتان على الأرض عاريتان كما ولدتهما أمهما، وكان ذلك مشهدا يُغري بعض شباب الجوار بالتلصص" ثم يستدرك مصدرنا: "الشيء الذي أثار حفيظة عبد القادر بلعيرج مرة، وأخبر به أشخاصا يعرفهم من الحي، وهم قلائل لدرجة عدهم على رأس أصابع اليد الواحدة".
يذكر مصدرنا أيضا "إن عبد القادر بلعيرج، كان يبدو منشغلا أكثر بحياته في بلاد المهجر (بلجيكا) حيث يقيم وزوجته وأبناءه الثلاثة، وذلك ربما بسبب أن أباه توفي حينما كان ما يزال صغيرا، كما أن أمه توفيت منذ نحو ثلاث سنوات، لذا فإن زياراته قلت أكثر فأكثر، حيث لم يأتِ منذ وفاة والدته".
ليس من شك أن بلعيرج يُعتبر، ليس فقط لغزا أمنيا، باعتبار أنه يوجد اليوم في قلب "خلية إرهابية" كانت حسب رواية أجهزة الأمن المغربي، على أهبة الإعداد ل "قربلة" إجرامية خطيرة، أما الصحافة في مدينة بروكسيل، فقالت انه كان عميلا للمخابرات البلجيكية على مدى ثمان سنوات، بل هو أيضا بالنسبة لجيرانه، في نفس الحي، أقرب إلى شخص رحل عن الحي، ولا يأتيه إلا لتذكر أيام الصبا والمراهقة والشباب.
أما بعض شباب الحي الذين اطلعوا على التاريخ السياسي الديني للرجل، فيذكرون أنه انتمى خلال سنوات السبعينيات من القرن الماضي لتنظيم لشبيبة الإسلامية لصاحبه عبد الكريم مطيع، الموجود في منفى اختياري منذ زهاء أربعة عقود بليبيا، وانه - أي بلعيرج - كانت له آراؤه "الثورية" كغيره من إسلاميي تلك المرحلة "المشتعلة" بضروفها وخصوصياتها السياسية والفكرية والدينية.
وجوابا على سؤال من هذا القبيل: هل يكون الرجل قد أعاد الصلة بأحلام الشباب في التغيير عن طريق العنف؟ ليكون الجواب: "مَن يدري، لكن ثمة الكثير من علامات الإستفهام عن تفاصيل الإعداد الأمني والإعلامي، لقصة بلعيرج وشبكته الإرهابية، وبالتالي لماذا كل هذا التحامل على منطقة الشمال المغربي، بالرغم من أن عدد المتهمين المحسوبين عليها - أي المنطقة - ثلاثة أفراد من بين نحو أربعين متهما؟".
شاب آخر ناضوري أخذته حمية هذا النقاش، فتدخل قائلا: "لماذا نجد أن كل المتهمين الذين قدمتهم لنا وزارة الداخلية عبر وسائل الإعلام المرئي والمسموع والمكتوب، هم من مهربي الأسلحة والسياسيين، في حين لا أثر بينهم لأولئك المُفترض أن لديهم خبرة وتجربة لاستعمال كل تلك الكمية من الأسلحة والذخيرة؟".
بطبيعة الحال إنها أسئلة إضافية تتكدس فوق سابقاتها، وغني عن القول أن الإجابات عنها ليست من اختصاص هذه الإستقصاءات الميدانية، التي نقلناها من عين المكان وحواليه، بعيدا عن مكاتب وزارة الداخلية، ذلك لأن إفادات هذه الأخيرة بصدد موضوع "شبكة عبد القادر بلعيرج ومن معه" موجودة ملء السمع والبصر
الأمن الموريتاني يمنع سياسيين من محاصرة سفارة إسرائيل
الموريتانيون أكدوا رفضهم الصمت على المجازر الإسرائيلية في غزة
أمين محمد-نواكشوط
منع الأمن الموريتاني عددا من الشخصيات السياسية من محاصرة سفارة إسرائيل في العاصمة نواكشوط، وهي خطوة دعا لها حزب اتحاد قوى التقدم المعارض الذي يعتبر ثالث الأحزاب تمثيلا في البرلمان.
وكان الحزب ذو التوجه اليساري ينوي تنفيذ تظاهرة وصفها بأنها من الناحية الشكلية غير مسبوقة في سلسلة الفعاليات التي تشهدها الساحة الموريتانية تضامنا مع سكان قطاع غزة، حيث تشكل تنويعا لها وتفعيلا للاحتجاجات المتصاعدة ضد وجود سفارة لتل أبيب بين ظهراني الموريتانيين.
وقال عدد من قادة الحزب للجزيرة نت إن هدف حزبهم هو محاصرة سفارة إسرائيل عبر سد كل الطرق المؤدية إليها، والغرض -بحسب هؤلاء- هو تقديم رسالة رمزية للإسرائيليين وللعالم تتمثل في أن الشعب الموريتاني ليس بإمكانه الصمت على حصار وتجويع وإبادة غزة وأهلها.
" السلطات الأمنية تضرب طوقا أمنيا على محيط سفارة تل أبيب في نواكشوط، ازدادت قوته في الآونة الأخيرة بعد تعرضها مطلع الشهر الماضي إلى هجوم مسلح"..وقد حضر عدد من السياسيين إلى المكان الذي كان يفترض أن تنطلق منه التظاهرة قبل أن تتدخل الشرطة لتفريقهم وسحب اللافتات منهم.
وكشفت مصادر الحزب أنه تم الاتفاق مع عدد من الأحزاب السياسية على نصب خيام في الساحات القريبة من السفارة بهدف استمرارية هذه التظاهرة، على أن تكون المسؤولية عنها تناوبية بين الأحزاب.
وندد قادة الحزب بسحب الترخيص بمحاصرة السفارة منهم، رافضين الذرائع الأمنية التي قالوا إنها قدمت كمبررات لمنعهم من إقامة تظاهرتهم.
وتضرب السلطات الأمنية طوقا أمنيا على محيط سفارة تل أبيب في نواكشوط، ازدادت قوته في الآونة الأخيرة بعد تعرضها مطلع الشهر الماضي إلى هجوم مسلح لم يسفر عن إصابات في صفوف العاملين فيها.
مسيرة تضامنيةوفي السياق نفسه أيضا نظم الإسلاميون الموريتانيون مسيرة ومهرجانا تضامنا مع سكان غزة، ودفاعا عن الرسول صلى الله عليه وسلم.
وتأتي المسيرة ضمن فعاليات أسبوع ينظمه حزب التجمع الوطني من أجل الإصلاح والتنمية ذو التوجه الإسلامي، نصرة للنبي الكريم وتنديدا بالمجازر التي تقترفها قوات الاحتلال الإسرائيلي في قطاع غزة.
وطالب قادة الحزب وعلى رأسهم زعيمه محمد جميل ولد منصور بالقطع الفوري للعلاقات مع إسرائيل، مشددين على أن صبر الموريتانيين عليها قد نفد.
أما المتحدث باسم الطلاب محمد يحيى ولد أبيه فقد هدد بالقيام بخطوات تصعيدية لم يحدد طبيعتها إذا لم تتخذ الحكومة إجراءات واضحة في هذا السياق تستجيب للإجماع الوطني المطالب بوضع حد لهذه العلاقات.
الاختطافات "بالعلاّلي" 06-03-2008
حسن عين الحياة صحافي بأسبوعية المشعل
لطالما ردد المغاربة بعد موت مفاجئ لقريب أو صديق أو "ولد الدرب" عبارة "فلان بات مسكين ما صبح"، ولطالما نسج بعض الذين لا تهدأ أنوفهم إلا بحشرها في "المعمعة"، كل السيناريوهات الممكنة لإضفاء نوع من التشويق "السوسبانس" على هذا الموت المفاجئ الذي ألم بالفقيد المتغمد برحمة الله، حيث أن بعضهم يجتهد في سرد كل التفاصيل الدقيقة عن حياة الهالك، معتمدا على النبش في كل ما صدر منه، من أفعال وأقوال خلال أواخر أيامه، فتجده مثلا يخاطب زميله قائلا "فلان كانت داخلاه الموت" ليجيبه زميله المتخصص في التأويل "عرفتها غير من عينيه مسكين"، ليدخل آخر على الخط، وهو يحاول أن يكفكف دموعه بأوراق "كلينيكس"، قائلا "الموت كاتسكن في الكنازة ربعين يوم أعمي"، ولعل مثل هذه العبارات، سيما تلك القائلة "فلان بات ما صبح"، لم تعد مقتصرة على الأجواء الجنائزية فحسب، بل أصبحنا هذه الأيام، ننام دون أن ندري أين سنصبح، هل في الروضة، أو في الكوميسارية، أم في مخافر الشرطة المنتشرة بالشوارع والأحياء، والتي أضحت أشبه بـ "التيليبوتيكات"، أو "التيلي بوليس" إن صح التعبير، وكثيرا ما سرح بي التفكير، مخمنا، لو أن هذا العدد الهائل من "التيلي بوليس" المبتدعة من طرف العنيكري كانت عبارة عن مقرات لإنعاش الشغل، أو مستوصفات، ومقاطعات، أكيد أن تغييرا جذريا سيطرأ على المجتمع المغربي الباحث عن الخبز والعلاج و"الخدمة" طبعا، أكثر من بحثه عن الأمن، على اعتبار أن هذه الضروريات هي المصدر الحقيقي للأمن في المغرب، وكما أسلفت، لقد أضحى كل واحد منا ينام "وما عارفش راسو فين غادي يصبح"، خصوصا أن الظروف الحالية التي يمر منها المغرب، أعادت إلى أذهان المغاربة سيناريو الاختطافات، التي اعتقدنا أننا دفناها مع الراحل إدريس بنزكري، الرئيس السابق لهيئة الإنصاف والمصالحة.
فعدد الاختطافات حسب بعض المهتمين بالمجال الحقوقي، فاقت في ما سمي بـ "العهد الجديد" أزيد من ستين حالة اختطاف، بعضهم "عارف راسو فين كاين" والبعض الآخر لا يعلم بوجوده إلا الله سبحانه، وحسب الاختطافات الأخيرة، التي همت بعض الحقوقيين والإسلاميين والصحافيين، أصبح المغاربة متهمين كلهم في نظر المخزن ريثما تثبت براءتهم، لهذا "بنادم خاصو يحضي راسو مزيان لأن الوقت "هاذ ليام خايبة"، فالملاحظ حاليا، فيما يخص عودة شبح الاختطافات، هو أن الطريقة التي تنفذ بها الآن من طرف أناس مأمورين، تختلف كليا عن اختطافات زمان، أو اختطافات ما سمي بسنوات الجمر والرصاص، حيث تنتشر زبانية الظلام في كل مكان محملة بـ "الخيش"، لـ "تخنيش" المواطنين في جنح الظلام، أما الاختطافات الحالية حسب شهادات المختطفين أنفسهم أو ذويهم فتتم بـ "العلالي"، و"على عاينيك ابن عدي"، بل أصبحت تعتمد على تقنيات مدروسة، ينعدم معها هامش الخطأ، في محاولة لعدم ترك الفرصة لـ "البق فين يزهق"، وحسب أحد الظرفاء، إن الفرق بين اختطافات الأمس واليوم، هو أن المختطفين إبان سنوات الجمر كانت تعصب عيونهم بـ "بانضات حرشة" لا تترك ولو بصيصا من النور يخترق خيوطها السميكة، بينما "بانضة اليوم" وإن كانت تلعب نفس دور الأولى، فهي ناعمة بعض الشيء، ويرجع الفضل في هذه النعومة إلى المكتسبات التي حققناها في المجال الحقوقي، ولكي تطمئنوا أكثر فـ "بانضات الغد" ستكون أكثر نعومة بالنسبة للمختطفين المفترضين، لأن هامش الحرية وحقوق الإنسان آخذ في التوسع لا محالة، وكما أسلفت، يجب على كل المغاربة أخذ ما يلزم من الحيطة والحذر، لأن شبح الاختطاف، كائن أعمى لا يفرق بين المهندس والملتحي والإسلامي والإسلاموي والسياسي والخراز والعشاب حتى، مثلما تمثال المرأة المثيرة، صاحبة الشعر المتهدل والعينان المعصوبتان، تلك التي تحكم قبضتها على ميزان نحاسي تأكله الرطوبة (الميديتي) يوما بعد يوم فوق الأبواب الرئيسية لمحاكم المملكة، حيث يقول في حقها البعض إنها رمز للعدالة، وشخصيا، لو أن هذه المرأة المثيرة أخذت لها مكانا بالقرب من باب المحكمة، لتعرضت هي الأخرى للاختطاف "شحال هادي"، ليكون مصيرها مصير المدافع التقليدية المصنوعة على يد أحمد المنصور الذهبي، تلك التي ظلت مدينة مراكش تزخر بها كواجهة للحضارة المغربية الضاربة في القدم، لكن "فين هوما هاذ المدافع"، ربما هي الأخرى تعرضت للاختطاف دون علم وزارة الثقافة، قصد استنطاقها عن عدد القذائف التي سددتها في اتجاه الصليبيين والثوار، فمع موجة الاختطافات هاته، "الواحد يحضي راسو، ويحضي لي حاضيه"، لكي لا يجد نفسه بعد نوم مريح في "الخربة ديالو" نائما عند صباح الغد في غرف كوميسارية المعاريف بالدار البيضاء أو في أقبية معتقل تمارة، الذي بمجرد ما يحضرني اسمه أحس بأني ضربت "تَمَارَة"، و"الحاضر يبلغ الغايب".

Wednesday, March 05, 2008

Droits de l’homme dans les territoires occupés
le 5/3/2008
LeMaroc continue de bafouer les droits les plus élémentaires des populations sahraouies qui résident dans le sud du Maroc et dans les territoires occupés. Les enlèvements, les procès politiques et les intimidations constituent le lot quotidien des Sahraouis, confrontés à la fois aux forces d’occupation, à leur justice et à leur administration.
Ainsi et durant le mois de février, les forces d’occupation marocaines ont traduit en justice le militant sahraoui des droits de l’Homme, Saïd Bilal, sans avis préalable et sans qu’il n’est pu disposer d’avocats pour sa défense. Ce dernier avait été jadis condamné à huit mois de prison ferme, après avoir été enlevé pour ses activités militantes en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui et de la défense de ses droits élémentaires. Après une longue attente de Saïd Bilal dans les couloirs de la cour de cassation de Sila, près de Rabat, le juge en charge de son dossier a décidé de reporter le procès sine die, a fait savoir un communiqué du Comité sahraoui de défense du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental (CSDDAPSO). A El-Ayoun, capitale de la République sahraouie occupée, les services secrets marocains ont par ailleurs procédé à l’encerclement de la maison de l’activiste et ancien détenu politique Ahmed Sibaï, l’interpellant sans mandat d’arrêt et le menaçant de mort. Toujours dans les territoires occupés, dans la ville de Smara, un étudiant du nom d’Al Khalil Lahbib a été arrêté dans la nuit du 11 février et littéralement jeté au niveau de la zone industrielle, à l’est de la ville, après avoir été torturé et systématiquement lynché par les éléments de la police judicaire marocaine.Dans un autre cadre, les élèves et les étudiants sahraouis continuent d’être la cible de campagnes d’intimidation et de harcèlement psychologique de la part des fonctionnaires marocains. En effet, des élèves sahraouis se sont vu expulsés par une enseignante de langue française, pour le seul fait de leur appartenance à la communauté sahraouie. Les campagnes racistes sont légion dans les territoires occupés et au niveau des institutions marocaines. Les élèves et les étudiants sahraouis subissent en effet des sévices psychologiques dignes de l’époque de l’Apartheid. Tout cela se passe au moment où des ONG à l’instar de Human Rights Watch vilipendent, dans leurs rapports respectifs, le Royaume alaouite pour ses violations constantes des droits humains du peuple sahraoui, et aussi au moment ou le Maroc, en négociations avec le Front Polisario sur l’avenir du territoire du Sahara occidental, affiche de plus en plus sa volonté de bloquer ces pourparlers, pour reprendre les hostilités militaires contre le peuple sahraoui et refusant notamment les mesures de confiance établies par le représentant personnel de l’ONU dans ces négociations, en l’occurrence le facilitateur Peter Van Walsum. Ces mesures de confiance rejetées par la partie marocaine incluent notamment le respect des droits de l’homme dans les territoires occupés. http://www.dzira.com/actualites/article-6825.htm
Sahara Occidental : Le Parti socialiste suisse en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui
05-03-2008 El MOUDJAHID Ph. : A. Hammadi
Rencontre entre les élus de l'APC d'Alger-Centre et ceux de la ville d’El Ayoun Dans le cadre du protocole de coopération et d'accord de jumelage entre la ville d'El Ayoun (territoire sahraoui occupé) et l'APC d'Alger centre une rencontre regroupant les élus des deux villes à eu lieu hier au siège de l'APC d'Alger centre. Cette rencontre qui rentre dans le cadre des échanges qui lient ces deux entités s'est voulue être un forum de promotion des programmes entre les deux ville mais aussi une occasion de réitéré la solidarité du peuple algérien au peuple sahraoui. M. Tayeb Zitouni, président de l'APC d'Alger-Centre, a déclaré que ce rendez-vous annuel, est une manière de réaffirmer «que la cause du peuple du Sahara occidental a été adoptée par le peuple algérien». Il a ajouté que la wilaya d'El Ayoun à laquelle est jumelée la commune d'Alger-Centre depuis 2002 a été cette année l'occasion de revenir sur ce qui é été déjà accompli depuis la conclusion de l'accord de jumelage et de d'envisager aussi d'autres moyen pour promouvoir cette coopération tant au niveau culturel qu'en matière des soutiens multiformes apporté jusqu'ici par la population algéroise et le peuple algérien en général à cette cause. Pour sa part, le wali d'El Ayoun M. Mansour Omar a remercié «les habitants et responsables de la commune d'Alger-Centre et le peuple algérien», pour a-t-il dit «les marques de solidarité et le soutien total et profond avec le peuple de la RASD, sa juste cause et sa lutte perpétuelle pour son autodétermination». M. Mansour Omar a aussi souligné qu'au moment ou le peuple sahraoui subit, dans les territoires occupé comme à El Ayoun, les pires exactions de la par de la machine répressive marocaine, les marques de solidarité et de sympathies témoignées par le peuple algérien ne font que le renforcer dans sa lutte. Un soutien et une mobilisation qui a-t-il dit « ont trouvé un écho des plus favorables au cœur même de la RASD». Cette rencontre intervient faut il souligner au moment ou les sociétés civiles on décidé de faire de l'année 2008 une année de « solidarité agissante » en faveur de la cause sahraoui. En effet, après la tenue, récemment, à Alger du rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui, organisé par la Daïra de Sidi M'hamed, sous le slogan « Pour une souveraineté intégrale du peuple sahraoui », et la conférence sur le droit des peuples à l'autodétermination organisée aussi à Alger, deux évènements qui ont coïncidé avec la célébration du 32e anniversaire de la proclamation de la RASD, la cérémonie d''hier vient pour ainsi dire confirmer la position et le soutien indéfectible de l'Algérie envers cette cause, considérée comme dernier cas de décolonisation sur le contient africain, et son appui sans faille pour une solution au sein de l'Onu à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination pour un règlement juste et équitable. Un principe confirmé d'ailleurs dans le contenu des différentes résolutions onusiennes.
Le Parti socialiste suisse en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui Le Parti socialiste suisse (PSS) a adopté récemment une résolution sur le Sahara occidental réaffirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination, rapporte hier l'agence de presse sahraouie (SPS), citant une source proche de la représentation du Front Polisario à Genève. A l'issue de son congrès extraordinaire qui s'est tenu le 1er mars 2008 à Bâle, le PSS a exprimé son souhait que "la visite entreprise dernièrement dans la région par l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara occidental, M. Peter Van Walsum, aidera à la recherche d'une solution du conflit sur la base des recommandations onusiennes pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination libre et démocratique", indique la même source. Le PSS a également souhaité que les négociations, prévues du 16 au 18 mars courant à Manhasset près de New York aux Etats-Unis "ouvrent des perspectives nouvelles et consacrent une sérieuse avancée en direction de la paix au Sahara occidental". Ce parti appelle à ce que soient "garanties les libertés d'opinion et d'expression, d'associations et de manifestations pour les habitants du Sahara occidental". La résolution a déploré, que "depuis plus de 32 ans, le conflit du Sahara occidental n'a pas trouvé de solution malgré les multiples efforts de l'Onu en vue d'assurer au peuple sahraoui l'exercice de son droit naturel et inaliénable à l'autodétermination comme le stipulent une multitude de textes et différentes résolutions des Nations unies, dont la 1754 et la 1783, adoptées respectivement le 30 avril et le 30 octobre 2007". http://www.elmoudjahid.com/em/monde/1967.html?VivvoSessionId=218160df47cf14763d0a7
إلصاق تهمة قتل الشرطي المغربي بالصحراويين محاولة يائسة لتشويه المقاومة الصحراوية السلمية (وزارة الإعلام ) 04/03/2008
اعتبرت وزارة الإعلام "ان إلصاق تهمة قتل الشرطي المغربي بالصحراويين ما هي إلا
محاولة يائسة لتشويه المقاومة الصحراوية السلمية"، وأضافت في بيان لها أن هذه الادعاءات "عمل استعماري خبيث وجبان يدشن مرحلة جديدة من قمع المدنيين العزل ويبرر سياسة تصعيد جديدة تتحمل الحكومة المغربية لوحدها عواقبها .
وفيما يلي النص الكامل للبيان
الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية
وزارة الإعلام بئر لحلو
،04 مارس،2008
بيان أمام الحملة الدعائية الشعواء التي تشنها هذه الأيام السلطات المغربية ضد الشعب الصحراوي وكفاحه المشروع على اثر موت شرطي مغربي في مستشفى بمراكش يوم الاثنين الماضي ، فإن وزارة الإعلام الصحراوية تعلن :
ـ أن لا علاقة البتة للصحراويين بموت هذا الشرطي المغربي. ـ أن الاضرابات في أوساط الشرطة المغربية بالطانطان والتي دامت من 20 إلى 26 فبراير واستدعت حضور والي الأمن بالمنطقة شكلت حالة احتقان مزمن وصل حد العصيان ورفض الأوامر بقمع الأطفال والنساء الذين حملوا أعلام الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية في ذكراها الثانية والثلاثين بمدينة الطانطان ، يدفع إلى القول بأن جريمة القتل تلك قد تكون نتيجة تصفية حسابات داخل الأجهزة الأمنية المغربية نفسها .ـ أن إلصاق تهمة قتل هذا الشرطي المغربي بالصحراويين ما هي إلا محاولة يائسة لتشويه المقاومة الصحراوية السلمية وتأليب الشعب المغربي الشقيق ضد جاره وأخيه الشعب الصحراوي , وهي في الأخير عمل استعماري خبيث وجبان يدشن مرحلة جديدة من قمع المدنيين العزل ويبرر سياسة تصعيد جديدة تتحمل الحكومة المغربية لوحدها عواقبها .

Tuesday, March 04, 2008

Le soutien de l’Algérie au Polisario est juste contrairement aux accusations du Maroc qui dénonce une volonté d’Alger de nuire à sa souveraineté.mardi 4 mars 2008.
Le soutien qu’apporte l’Algérie au Front Polisario a de tout temps été juste et équitable dans la mesure où le mouvement dirigé par Mohamed Abdelaziz lutte pour le droità l’autodétermination de son peuple, celui du Sahara Occidental. Mais pour le Maroc, l’aide apportée par Alger à la RASD notamment en accueillant son gouvernement et son parlement, traduit la volonté du "voisin de l’Est" de déstabiliser le royaume. La stratégie de Rabat consiste à diaboliser l’ennemi pour justifier les graves dérapages des forces de sécurité marocaines accusées par plusieurs ONG internationales de ne pas respecter les droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental. Le roi du Maroc devrait plutôt s’initier à l’art du consensus pour trouver un accord acceptable avec le Front Polisario et mettre fin au conflit qui les oppose depuis plus d’un quart de siècle. Une solution qui sera bénéfique pour les peuples de tout le Maghreb.
Par Mourad, http://www.algerie-dz.com/article12768.html

Monday, March 03, 2008

TANTAN EN DANGER
LA REPRESSION POLICIERE ET LES ARRESTATIONS CONTINUENT A REGNER SUR TANTAN


TANTAN SOUS REPRESSION POLICIERE! Arrestations, intimidations et harcelements policers illimités à TanTan: la police marocaine a tantan agit avec une hesteire sanglante et sauvage, des arrestations a volonté, des harcelements en tout temps, des intimidations des piétons et des passants, une rage des forces policieres marocaine a la ville occupée de Tantan apres le décés d un membre des forces CIMI grievement blessé a la tete. l histoire commenait quand 3 membres de cimi ont demandé a (7) sept jeunes sahraouis dans une rue de quitter les lieux et de rentrer chez eux, (c'est ca la loi au maroc, interdit de sortir ou de marcher dans les rues. comme un embargot et limitation des liberté des citoyens. ainsi un accrochage entres les 7 jeunes sahraouis et les 3 policiers, ce qui s'est suivi par la mort d'un cimi marocain, le 2eme est grievement blessé et se trouve a l hopital dans un état grave. les jeunes sahraouis ont refusé la facon et le comportement de ces cimi , et la facon dont agit la police marocaine a Tantan pour terroriser et agenouiller les sahraouis.(source sur place)
Le Polisario dément que des éléments du Polisario auraient assassiné un policier à Tan Tan
Chahid El Hafed (camps de réfugiés), Le ministre de l'information, Mohamed Mami Tamek, a démenti "catégoriquement" que des éléments du Polisario soient impliquer dans la mort d'un policier marocain, Abdelaziz Meski, décédé lundi dans un hôpital de Marrakech.Dans une déclaration écrite parvenue ce lundi à SPS, M. Tamek "dément catégoriquement ces allégations" et rappelle que le Gouvernement sahraoui et le Polisario "n'ont jamais eu recourt au terrorisme tout au long du combat du peule sahraoui pour sa libération nationale et son indépendance".L'agence officielle marocaine de presse (MAP) a rapporté lundi que des éléments du Polisario ont "assassiné" ce policier à Tan Tan, sans indiquer les circonstances de sa mort, ajoutant que les autorités locales ont procédé à "l'arrestation de six Sahraouis alors qu'un autre est toujours recherché".Le Gouvernement sahraoui, considère qu'il s'agit là "de préjugés préméditées" qui cachent mal les intentions belliqueuses du Gouvernement marocain de liquider, si non de terroriser les Sahraouis de Tan Tan pour être attachés à leurs opinions politiques et au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination"."Le Gouvernement sahraoui appelle à l'arrêt immédiat de la répression systématique des autorités d'occupation marocaine dans les territoires sahraouis occupés, au sud du Maroc et dans les universités marocaines où s'instruisent les étudiants sahraouis", a ajouté le texte.Enfin, le Gouvernement sahraoui a appelé de nouveau l'ONU à "assumer ses responsabilités dans la protection des libertés fondamentales des Sahraouis dans l'attente de l'organisation d'un référendum", a conclu la même source. (SPS) http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=976

جبهة البوليساريو تكذب ادعاءات المغرب باغتيال رجل شرطة بالطنطان
الشهيد الحافظ04/03/2008(واص) فند وزير الإعلام الصحراوي ، السيد محمد إلمامي التامك وبشكل قاطع من أن عناصر من الجبهة الشعبية لتحرير الساقية الحمراء ووادي الذهب لهم ضلع في قتل شرطي مغربي يدعى عبد العزيز مسكي الذي توفى الاثنين بمستشفى مراكش.وأوضح السيد محمد المامي التامك أن جبهة البوليساريو تفند مطلقا مثل تلك الادعاءات مذكرا بان الحكومة الصحراوية وجبهة البوليساريو لم تلجا قط في الكفاح من اجل التحرير الوطني والاستقلال للإرهاب .للتذكير فقد أفادت وكالة الإنباء المغربية أمس الاثنين أن عناصر من الجبهة الشعبية اغتالوا ذلك الشرطي بمدينة الطنطان دون أن تشير إلى الظروف والملابسات التي اكتنفت موته مضيفة بان السلطات المحلية قد اتخذت الإجراءات لإيقاف 06 صحراويين فيما لازال أخر في حالة فرار.إن الحكومة الصحراوية تعتبر ذلك قذفا مع سبق الإصرار يخفي نوايا عدوانية من الحكومة المغربية في التصفية ليس فقط لترهيب الصحراويين بالطنطان الذين يتمسكون بآرائهم السياسية وبحق الشعب الصحراوي في تقرير المصير والاستقلال. وبهذه المناسبة فان الحكومة الصحراوية تدعو إلى الوقف الفوري للقمع الممنهج من طرف سلطات الاحتلال المغربية بالمناطق المحتلة وجنوب المغرب وبالجامعات المغربية حيث يتعرض الطلبة الصحراوين للمضايقة .وأخيرا فان الحكومة الصحراوية تجدد الدعوة للأمم المتحدة في تحمل مسؤولياتها في توفير الحماية وضامن الحقوق الأساسية للصحراويين في انتظار تنظيم الاستفتاء

Les juristes sahraouis dénoncent dans un livre les ''crimes en silence'' marocains
Alger, 03/3/2008 (SPS) Les juristes sahraouis dénoncent dans un livre "inédit" présenté lundi à Alger la "répression marocaine globale et atroce contre les civils sahraouis" dans les territoires occupés du Sahara Occidental.Intitulé "Crimes en silence", ce livre de 102 pages est illustré de photos, parfois insoutenables, montrant les sévices corporels endurés par des civils sahraouis, hommes et femmes, victimes des forces de répression marocaines.Il sera présenté également à Genève, où s'ouvre lundi la 7e session du Conseil de l'ONU des droits de l'homme, a indiqué le président de l'Union des juristes sahraouis (UJS), M. Abba el-Haïssen, lors d'une conférence de presse.C'est le premier livre en français qui traite des violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental, a-t-il ajouté devant une quinzaine de journalistes au siège du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), à Alger.L'ouvrage est une compilation "non exhaustive" de témoignages de Sahraouis torturés par les forces d'occupation marocaines au Sahara Occidental, pour avoir pacifiquement manifesté en faveur du droit à l'autodétermination."Nous voulons dénoncer les disparitions forcées, les tortures systématiques, l'étouffement des libertés, le bouclage des territoires sahraouis occupés par le Maroc où persiste la négation des droits de l'homme", a dit M. Haïssen. Le président de l'UJS a également dénoncé le minage par le Maroc des territoires sahraouis le long du "mur de la honte" qui divise le Sahara Occidental en deux sur 2.800 km, et où sont enfouis plus de six millions de mines anti-personnel.Lors des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, entamées en juin 2007 sous l'égide des Nations unies à Manhasset près de New York, l'ONU a présenté une série de "mesures de confiance aux deux parties, dont le déminage du mur marocain, mais Rabat a refusé", a-t-il dit.Le juriste sahraoui a également rappelé que le Maroc détient encore 151 prisonniers de guerre et 74 détenus politiques sahraouis, en plus de 526 disparus, "alors que le Front Polisario a libéré la totalité" des quelque 3.000 militaires marocains qu'il avait fait prisonniers au combat.Le Maroc "procède à l'extermination de tout un peuple depuis son invasion du Sahara Occidental en 1975", a-t-il affirmé. (SPS)
مظاهرات طلابية وتنديد رسمي وشعبي موريتاني بمجازر غزة أمين محمد-نواكشوط
المتظاهرون نددوا بالصمت العربي وطالبوا بقطع العلاقات مع إسرائيل
خرجت الحكومة الموريتانية عن صمتها إزاء ما يحدث في قطاع غزة من مجازر إسرائيلية وأعربت عن قلقها العميق من "نزيف الدم" الفلسطيني والغارات المتواصلة على القطاع التي راح ضحيتها عشرات المدنيين، في حين خرج الآلاف من طلبة الجامعات في مظاهرات غاضبة شارك فيها عدد من النواب الذين نددوا بالصمت العربي.
عقاب جماعيوصفت أمس الحكومة -التي تقيم علاقات دبلوماسية مع إسرائيل- ما يحدث في غزة بـ"العقاب الجماعي الذي من شأنه أن يقوض الجهود الرامية إلى استعادة الثقة بين الجانبين الفلسطيني والإسرائيلي، وإلى توفير الظروف المناسبة لاستئناف مفاوضات السلام بينهما".
وناشدت المجتمع الدولي التدخل لإيقاف "نزيف الدم" الفلسطيني في قطاع غزة، داعية إلى التوصل "بالحوار والتعقل إلى حل عادل للنزاع العربي الإسرائيلي" بما يضمن للشعب الفلسطيني "حقه المشروع في إقامة دولته المستقلة وعاصمتها القدس الشريف، ويضمن الأمن والاستقرار" للمنطقة والشرق الأوسط.
كما نددت الأحزاب السياسية الموريتانية بما يحدث وطالبت المجتمع الدولي بالتدخل لوقف ما وصفته بـ "الجنون والعربدة الإسرائيلية".
وطالب رئيس مجلس النواب الموريتاني مسعود ولد بلخير في بيان أصدره حزبه اليوم بطرد السفير الإسرائيلي، وبدعم الشعب الفلسطيني في مقاومته وصموده أمام "بطش وتنكيل قوات الاحتلال".
الآلاف من الطلبة تظاهروا أمام مقر البرلمان (الجزيرة نت)غضب طلابيمن جهة ثانية خرج أمس الآلاف من طلاب جامعة نواكشوط في مظاهرة توجهت إلى مقر البرلمان الموريتاني، مرددة شعارات قوية مناوئة "للكيان الصهيوني"، ومنددة بشدة بصمت الحكام العرب، ومطالبة أيضا بقطع العلاقات الدبلوماسية مع هؤلاء الجزارين، على حد تعبيرهم.
وتساءل أحد المتظاهرين في حديث للجزيرة نت "ما الذي ينتظره الحكام العرب ليتكلموا، وما الذي تنتظره الجيوش العربية والأسلحة العربية الصدئة المتكدسة منذ عقود لكي تخرج من مخازنها؟"
كما تساءل آخر "ما الذي سيبرر به المرتبطون بعلاقات دبلوماسية مع الكيان الصهيوني لشعوبهم ولضمائرهم في استمرار هذه العلاقات؟". النواب يشاركون وانضم بعض النواب من المعارضة والأغلبية على حد سواء للمظاهرة الطلابية، حيث أشاد رئيس حزب التجمع الوطني للإصلاح والتنمية ذي التوجه الإسلامي محمد جميل ولد منصور بهذه المظاهرة، ووصف المشاركين فيها بأنهم أعز من الحكام العرب وجيوشهم وفضائياتهم، على حد تعبيره.
وندد منصور بصمت الحكام العرب، معتبرا أنهم بصمتهم مشاركون في الجرم الإسرائيلي وأنهم "في واد والشعوب العربية في واد آخر"، مطالبا الرئيس الموريتاني بقطع "العلاقات المشينة" مع إسرائيل.
أما النائب البرلماني في الأغلبية الحاكمة سيدي محمد ولد محم فأشار إلى أن "ما يجرى في غزة هو نهاية الاستكبار الصهيوني في المنطقة"، وقال "لقد أعادوا إلينا النبض وأعادوا إلينا الحياة، لقد أجبرونا على تقرير نهايتهم في الأراضي العربية إن شاء الله".
http://www.aljazeera.net/NR/exeres/2D78147C-DF31-4C62-8F53-C577E5059EA3.htm المصدر:الجزيرة

LIBERTÉ POUR FOUAD MORTADA: le Blog Goufia publie cette video pour solidarité avec l'ingenieur marocain Fouad Mortada en tant que marocain frere et voisin du peuple sahraoui, ce jeune ingenieur marocain fut arreté discretement par la police du maroc et a sa façon de faire, vous aurez plus de details sur la video. une autre occasion pour afficher notre solidarité avec le peuple marocain qui souffre sous le reigne monarchist marocain affamé et teinté de violations et d'abus de pouvoir, à rappeller que le peuple sahraoui vit une meme situation meme plus pire sous la presence militaire et policiere illimitée au sahara occidental occupé illegalement par le maroc, ce dernier cherche a modifié l histoire et desinformer les monde interieur et exterieur par le biais de ses medias et sa politique enrobée aux flagrants mensonges, OUI pour un sahara occidental libre, OUI pour un maroc libre, OUI pour un monde libre


Free Fouad Mourtada

Sunday, March 02, 2008

Sahara Occidental : le discours de guerre de Rabat
samedi 1er mars 2008
par M. Saâdoune
Le Maroc veut-il « réchauffer » le conflit avec les Sahraouis en prenant prétexte de l’installation à Tifariti d’un nouveau Conseil national sahraoui, d’un projet de construction d’un complexe sportif financé par l’Afrique du Sud et d’un barrage pour l’alimentation en eau potable financé par la mairie de Séville ? Le ministère marocain des Affaires étrangères a publié, hier, un communiqué au ton très martial affirmant qu’il ne saurait tolérer la construction d’infrastructures dans ce qu’il appelle la « zone tampon » de Tifariti. Ce raidissement guerrier paraît surtout lié au fait que les Sahraouis, après trois rounds de « négociations » à New York et à l’approche du 4e round, n’entendent pas transiger sur la question du droit à l’autodétermination. Alger, en dépit des pressions occidentales en faveur du plan d’autonomie marocain, n’a pas changé également de position. Récemment, l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum, constatait que les positions étaient « encore très éloignées » et qu’il ne disposait pas de solution alternative pour sortir de l’impasse. Les discussions de New York, voulues par certains pays occidentaux comme un moyen de faire passer le plan marocain, n’ont pas atteint ce but. Le Polisario, qui a le droit pour lui, n’a pas cédé à la pression.
C’est dans ce contexte qu’il faut lire ce communiqué guerrier où le gouvernement marocain annonce qu’il ne « saurait en aucune manière tolérer toute rupture du statu quo ou fait accompli dans cette zone qui a été depuis la proclamation du cessez-le-feu en 1991 exempte de présence ou d’infrastructures ». Cette affirmation est assortie d’une menace d’agir par « tous les moyens » pour préserver ce qu’il appelle son « intégrité territoriale » et sa « sécurité nationale ». Le Maroc est-il sur le sentier de la guerre ? Il est en tout cas dans un discours de la guerre à usage diplomatique. Les infrastructures à construire à Tifariti, qui n’ont rien de militaire, il faut le préciser, servent en effet de prétexte pour essayer de relancer une bataille diplomatique à l’issue incertaine en dépit du soutien des Américains et des Français. Le message que le Maroc ne cesse de marteler - « l’autonomie, rien que l’autonomie » -, est en train de muer vers « l’autonomie ou la guerre ».
Un choix risqué
Ce message ne s’adresse pas au Polisario qui est prêt à relever le défi et qui a déjà fait valoir que le retour à la lutte armée reste une de ses options si les efforts destinés à mettre en application les résolutions de l’ONU sur l’autodétermination n’étaient pas couronnés de succès. Ce discours guerrier est plutôt dirigé vers l’ONU qui, de facto, a transformé la Minurso en instrument de préservation du cessez-le-feu. Le but étant de créer une situation dramatique pour donner des arguments aux puissances occidentales afin de redoubler les pressions au sein du Conseil de sécurité et de faire avaliser le plan d’autonomie. Les amis occidentaux du Maroc, ceux-là même qui viennent de créer le précédent du Kosovo, n’ont aucun argument à opposer aux Sahraouis et aux Etats qui défendent l’autodétermination. Et apparemment, le Maroc cherche à leur en fournir un, celui d’une reprise du conflit... à un niveau large puisqu’il met en cause les parties « qui procèdent, accompagnent ou encouragent les actes gravissimes ainsi annoncés ». Le Maroc va-t-il se contenter de cette manœuvre diplomatique et médiatique pour essayer de forcer le chemin à son plan d’autonomie ?
Les chances de succès de la manœuvre étant quasiment nulles, serait-il enclin à aller au-delà de la gesticulation diplomatique ? C’est un choix risqué. Le cessez-le-feu en vigueur a surtout servi à ligoter le Polisario et il a profité au Maroc qui, avec l’appui de certaines puissances occidentales, a évité l’application des résolutions de l’ONU sur l’autodétermination. S’il prend l’initiative de rompre le cessez-le-feu, l’ONU sera mis hors du coup après avoir gelé le conflit à son profit depuis le début des années 90. Tout dépend en réalité de la nature des « conseils » de ses amis occidentaux. Ils ne sont pas toujours de bons conseils.
© le Quotidien d’Oran http://www.spcm.org/Journal/spip.php?breve9902

Saturday, March 01, 2008

EL WATAN, Edition du 2 mars 2008 > Internationale
Contrats militaires signés entre le Maroc et les Etats-Unis
Mohamed Abdelaziz : « C’est une escalade qui entrave les négociations »
Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, a qualifié hier d’« escalade » les contrats d’achat d’armes signés entre le Maroc et les Etats-Unis.
Rabouni. De notre envoyé spécial
Interrogé hier sur les nouveaux marchés d’armement destinés à équiper l’armée royale, le président sahraoui a exprimé de vives inquiétudes quant à la montée de l’esprit militaire chez les Marocains. « Nous ne souhaitons pas que l’option de guerre soit imposée de nouveau aux Sahraouis et nous souhaitons que le feuilleton de Manhasset se termine avec un happy end. Mais si cette option de guerre devient inévitable, c’est aux Sahraouis de défendre par tous les moyens leur territoire », a-t-il lancé. Pour rappel, le Maroc s’est engagé dans une piste carrément militaire qui, d’après Mohamed Abdelaziz, ne fait que démontrer une fois de plus la politique expansionniste du Maroc. Le royaume chérifien avait signé, rappelons-le, des contrats militaires avec les Etats-Unis d’Amérique pour l’achat de 24 avions de guerre de type F16, équipés de matériel de surveillance infrarouge utilisé souvent dans les opérations d’espionnage. « Nous exprimons nos vives inquiétudes quant à cette escalade au moment où la voie de la paix est recommandée par les Nations unies qui sont présentes d’ailleurs au Sahara occidental pour veiller à l’application des accords de paix », s’est-il inquiété. Mohamed Abdelaziz a fait remarquer que l’esprit de guerre a repris du poil de la bête, notamment après l’arrivée de Mohammed VI qui n’avait pas hésité à signer d’autres contrats similaires avec la France et l’Espagne. Le président de la RASD a estimé par ailleurs que le report du quatrième round des négociations « est un obstacle et une perte de volonté » pour avancer dans le processus de décolonisation du Sahara occidental. « Je ne détiens pas d’informations précises relatives à ce sujet, mais le Front Polisario s’interroge », dit-il, considérant que « cela constitue une entrave au processus de négociations ». Il reste que pour Mohamed Abdelaziz, « la partie sahraouie est optimiste et animée d’une volonté réelle à ce que ces négociations aboutissent à un accord sur la base de la résolution 1754 ». Une résolution qui, rappelle-t-il, appelle à des négociations directes devant aboutir à une solution mutuellement acceptable qui garantit le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. A ce propos, Mohamed Abdelaziz n’a pas omis d’inviter une nouvelle fois le gouvernement marocain à cesser d’imposer le fait accompli colonial et d’imposer des conditions aux Nations unies selon lesquelles, a-t-il dit, « on avance seulement s’il y a une souveraineté sur le Sahara occidental ». Ce qui, pour lui, « est inacceptable ». Le SG du Front Polisario a tenu à rappeler que « le Sahara occidental est une question de décolonisation et que c’est dans ce cadre seulement que la solution doit être trouvée et que c’est dans ce cadre que nous allons à Manhasset ». M. Abdelaziz a lancé un appel « fort et urgent » au Maroc « pour mettre la main dans la main pour construire la paix entre les deux peuples et ensemble avec les autres pays du Maghreb pour construire un avenir dans le respect des échanges, la paix et l’attachement à la légalité internationale ». Il a également invité le Maroc à mettre fin aux agressions contre le peuple sahraoui dans les territoires occupés du Sahara occidental. Le président de la RASD dit, en outre, constater « la politique de deux poids, deux mesures dans le règlement du conflit du Sahara occidental ». Pourtant, selon lui, « la question sahraouie est claire ». C’est ainsi qu’il appelle les pays ayant reconnu l’indépendance du Kosovo de le faire pour la RASD.
Rabah Beldjenna http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=88559