Thursday, June 12, 2008

Sahara occidental: Les raisons légitimes du peuple sahraoui
Written by Luis Portillo Pasqual del Riquelme
Thursday, 12 June 2008 / Page 1 of 2
Plus de 32 ans se sont écoulés depuis que le Maroc a expulsé l’Espagne du Sahara occidental et s’y est substitué, par le feu et par le sang, dans le rôle de puissance coloniale et de pays occupant. Cette manœuvre a pu être menée avec l’assistance stratégique et la bénédiction d’Henry Kissinger, alors secrétaire d’État des Etats-Unis, et elle a pris la forme de la tristement célèbre Marche verte, par laquelle le Roi du Maroc envoya 350 000 de ses sujets civils à la frontière nord-ouest du Sahara espagnol (novembre 1975). Quelques jours auparavant, et sans aucune publicité, les troupes marocaines pénétraient dans le territoire par la frontière nord-est [1].
Hassan II profitait ainsi sans vergogne de l’agonie du dictateur espagnol Francisco Franco (qui mourra le 20 novembre 1975), dont le régime caduc était très affaibli par la longue lutte des forces démocratiques.
Reculant devant la perspective d’un massacre de civils (les participants à la Marche Verte) et la menace d’une guerre avec le Maroc, le gouvernement espagnol – paralysé par l’agonie de Franco – choisit de se retirer et de laisser la voie libre aux troupes marocaines, abandonnant à leur sort les Sahraouis (qui étaient alors citoyens espagnols).
Après la Marche Verte, l’invasion et l’occupation du Sahara Occidental furent formalisées, le 14 novembre 1975, par les “Accords (illégaux) tripartites de Madrid”, en vertu desquels l’Espagne cédait de façon temporaire l’administration (mais non la souveraineté) de sa province africaine au Maroc (les deux tiers du territoire) et à la Mauritanie (le tiers restant au Sud), s’engageant à la quitter avant le 28 février 1976[2].
C’est à partir de cette date qu’éclata la guerre du Maroc et de la Mauritanie contre le Front Polisario[3]. Les militaires marocains persécutèrent et bombardèrent la population civile sahraouie, tant dans ses localités que dans sa fuite en débandade à travers le désert, perpétrant un horrible massacre destiné à éliminer tout un peuple, et obligeant la population survivante à traverser la frontière algérienne et à se réfugier dans la zone la plus aride du désert (les campements de Tindouf), où la plus grande partie de la population autochtone – qui a créé son propre État en exil : la République arabe sahraouie démocratique (RASD)[4] – survit de manière exemplaire.
Depuis lors, l’ONU (tant son Assemblée générale que le Conseil de Sécurité) a adopté des dizaines et des dizaines de résolutions sur le Sahara Occidental, reconnaissant de manière réitérée le droit du peuple sahraoui à son autodétermination et exhortant le Maroc à quitter un territoire qui ne lui appartient pas et sur lequel il ne peut faire valoir aucun titre de souveraineté[5]. (...) lirela suite sur le lien: http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8043/86/

11/06/2008
Assemblée générale
AG/COL/3177
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York
Comité spécial chargé d’étudier la situation
en ce qui concerne l’application de la Déclaration
sur l’octroi de l’indépendance aux pays
et aux peuples coloniaux
Reprise de la session
6e séance – matin

LE COMITÉ DES VINGT-QUATRE EXAMINE LES QUESTIONS DU SAHARA OCCIDENTAL, DE GUAM ET DES ÎLES VIERGES AMÉRICAINES
Il adopte sans vote un projet de résolution sur les renseignements relatifs aux territoires non autonomes que doivent fournir au Secrétaire général les puissances administrantes
Le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux (Comité des Vingt-Quatre) a examiné ce matin, au deuxième jour de sa reprise de session, les questions du Sahara occidental, de Guam et des îles Vierges américaines.
Au cours de cette séance, le Comité a adopté un projet de résolution portant sur les renseignements relatifs aux territoires non autonomes communiqués en vertu de l’alinéa e de l’Article 73 de la Charte des Nations Unies.
La situation au Sahara occidental figure sur la liste des 16 territoires qui demeurent à ce jour non autonomes et pour lesquels l’ONU s’est engagée, par le biais du Comité spécial, à mettre en œuvre les conditions nécessaires à l’autonomie.
Intervenant sur cette question, Ahmed Boukhari, le représentant du Front populaire pour la libération de la Saguia el-Hamra et du Rio de Oro (Front POLISARIO), a qualifié d’« anachronisme » le conflit au Sahara occidental, qui est une conséquence, selon lui, de l’occupation marocaine, elle-même juridiquement infondée depuis son origine. Estimant que seule la négociation, sous les auspices de l’ONU, permettra de parvenir à une solution politique mutuellement acceptable et qui garantisse au peuple sahraoui le droit à l’autodétermination, le pétitionnaire a regretté que le Maroc « refuse les nombreux plans de paix approuvés par le Conseil de sécurité et le Front POLISARIO depuis des décennies ».
Convaincu que la voie référendaire est la plus à même d’instaurer à terme entre les deux pays une relation propice à un développement socioéconomique mutuel et à stabiliser la région, Ahmed Boukhari a souhaité que les Nations Unies poursuivent, dans le respect de la légalité internationale, le Cycle de négociations de Manhasset.
Une pétitionnaire de Guam est par ailleurs intervenue pour faire entendre la voix du peuple autochtone chamorro, « dont les origines sur l’île remontent à 4 000 ans ». Mme Flores Perez a stigmatisé les effets de la militarisation de l’île par les Forces armées des États-Unis, dont l’afflux de troupes et d’équipements va à l’encontre des intérêts des citoyens de Guam et constitue une violation de l’Article 73 de la Charte de l’ONU visant à assurer la transition de la colonisation des peuples vers leur liberté. La pétitionnaire a demandé au Comité spécial et à l’Instance permanente sur les questions autochtones de réaffirmer le droit inaliénable du peuple chamorro de Guam à l’autodétermination et de dénoncer la souveraineté militaire et politique exercée par les États-Unis sur l’île.
Juliette Chinaud, pétitionnaire des îles Vierges américaines, a elle aussi souhaité que l’Organisation des Nations Unies réaffirme son engagement à rester active, par le biais du Comité des Vingt-Quatre, pour parvenir à l’autodétermination des 16 territoires non autonomes qui figurent toujours à son ordre du jour.
Avant cela, Mme Chinaud avait déploré les arrangements conclus entre les États-Unis et le Gouvernorat des îles Vierges, et qui ont pour seul objectif, selon elle, de bloquer le processus de décolonisation et de maintenir le statu quo.
Au cours de la séance tenue ce matin, le Comité des Vingt-Quatre a adopté sans vote un projet de résolution par lequel l’Assemblée générale demanderait aux puissances administrantes de communiquer régulièrement au Secrétaire général les renseignements visés à l’alinéa e de l’Article 73 de la Charte et soulignerait qu’il importe que le Comité soit informé des vues et des vœux des peuples des territoires non autonomes. Elle réaffirmerait aussi qu’il incombe auxdites puissances de promouvoir le développement économique et social et de préserver l’identité culturelle des territoires, et elle les prierait de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l’environnement des territoires. L’Assemblée générale prieraitégalement le Comité spécial de collaborer avec le Conseil économique et social et ses organes subsidiaires intergouvernementaux, dans le cadre de leurs mandats respectifs, aux fins de l’échange d’informations sur l’évolution de la situation dans les territoires non autonomes.
Le Comité spécial poursuivra ses travaux demain, jeudi, le 12 juin, à 10 heures.
QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL
Déclarations
Le représentant de Cuba a déclaré que la situation du peuple sahraoui, en lutte depuis 30 ans pour pouvoir exercer son droit à l’autodétermination, continue de relever de la responsabilité directe des Nations Unies. Il s’agit d’une question de décolonisation dont l’issue repose sur l’application pleine et entière de la résolution 1415 de l’Assemblée générale, a dit le représentant. Il a estimé que le peuple sahraoui doit pouvoir choisir son avenir sans subir de pression, comme le prévoient plus de 40 résolutions adoptées depuis que le Sahara occidental a été placé sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU en 1976. Le peuple sahraoui a besoin de l’appui de la communauté internationale, a-t-il ajouté. (...) lire la suite sur le lien: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AGCOL3177.doc.htm
DANS UN LIVRE PARU RÉCEMMENT LE MAROC ET LE MONDE ARABEFilali «vomit» sa bile contre l’Algérie 12 Juin 2008
L’ancien Premier ministre de Hassan II vient de commettre un brûlot sur l’Algérie et le monde arabe, cloués au pilori d’une plume trempée dans le fiel.
Incroyable l’attaque haineuse contre l’Algérie que vient de commettre l’ancien Premier ministre marocain, Abdellatif Filali, dans un brûlot intitulé «le Maroc et le monde arabe». Contre-vérités, mystifications, tromperies tout y passe et M.Filali ne semble pas avoir assez de mots durs pour dire tout le mal qu’il pense de l’Algérie qui, décidément, l’empêche de dormir.On attendait plus de pondération et de recul de la part d’un politique et d’un diplomate chevronné qui, sans doute, avait des choses à dire sur les péripéties, sinon les mésententes, ayant marqué les relations entre le Royaume chérifien et l’Algérie. L’ancien ministre socialiste français, Hubert Védrine, qui écrivit la préface du livre indique «(...) L’auteur ne se départit jamais dans son expression de sa courtoisie, de sa modération et sa retenue bien connues». Las! Il n’en est rien. Ni courtoisie, ni modération, ni retenue n’ont été au rendez-vous dans les pages consacrées à l’Algérie.C’est plutôt une litanie, un ramassis d’inepties dans lesquelles l’ancien chef de la diplomatie marocaine verse sa bile sur un pays qui, le moins qui puisse être dit, ne le séduit guère. C’est son choix.Cela ne nous perturbe pas autrement que M.Filali ait mal de l’Algérie, mais pour un homme qui a occupé ses fonctions dans la hiérarchie politique marocaine, sous le règne de deux rois, on pouvait s’attendre à ce que le sieur Filali sache raison garder. Ne serait-ce que pour la crédibilité de son propos. A trop vouloir noircir le tableau du voisin de l’Est du Maroc, l’homme politique marocain passe totalement à côté de son objectif, si objectif il y a, évidemment.L’Algérie, à lire l’auteur de «le Maroc et le Monde arabe», n’est pas un «Etat» elle n’a jamais existé de fait, selon lui, c’est même un pays imaginaire, voire fantoche, créé de toutes pièces par la France qui, au passage, aurait démembré ce fabuleux «Grand Maroc» -tout aussi imaginaire que l’Algérie qu’il nous décrit- pour «agrandir» ses «départements» d’Afrique du Nord, estimant qu’outre la région de Tindouf, les régions d’Oran, de Tlemcen sont des «territoires» marocains.
L’antienne du «Grand Maroc»
Filali écrit par ailleurs «(...) au début de la révolution, les Algériens avaient publié un communiqué stipulant "la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques"» (c’est nous qui soulignons, page 98 et suivantes, en référence à un passage de la Déclaration du 1er Novembre) et le même de poursuivre «La formule "restauration de l’Etat algérien" était discutable» qui ajoute «(...) comment restaurer un Etat qui n’avait jamais existé?» (page 98). Nous y voilà! C’est l’existence même de l’Algérie qui dérange et que notre voisin de l’Ouest remet en question qui s’exclame «(...) comment prétendre l’imposer au Maroc?». Bon, on comprend que les dirigeants marocains soient quelque peu atteints de paranoïa et de folie des grandeurs, mais accuser les autres de leurs propres délires...Le Maroc n’a-t-il pas revendiqué -et revendique- outre le Sahara occidental qu’il occupe depuis 1975, un tiers de l’Algérie, la Mauritanie, une partie du Sénégal (le sultanat chérifien, affirment les Marocains, allait jusqu’au fleuve Sénégal), le nord du Mali et des parcelles du Niger. Excusez du peu. Carrément insatiables, ces Marocains qui veulent une grande partie du nord de l’Afrique. Or, si c’était le cas, il fallait se battre pour cela et n’accepter l’indépendance que dans un Maroc «restauré» dans ses frontières «originelles» telles que les imaginent ses dirigeants.L’Algérie aurait pu avoir son indépendance dès 1958, mais sans le Sud. Ce que les Algériens, peuple et dirigeants, ont refusé supportant quatre autres longues années de guerre, de privations et de souffrances pour que notre pays garde les frontières naturelles qui sont les siennes depuis des siècles, bien avant l’occupation française.En tout état de cause, les frontières actuelles de l’Algérie, singulièrement celles du Sud, ont été tracées et scellées par le sang des martyrs algériens. M.Fillali doit bien se mettre cela en tête.Nous n’avons occupé aucun territoire voisin, nous n’en revendiquons aucun, contrairement au Maroc dont l’indépendance est d’abord le résultat de la guerre de Libération de l’Algérie et du combat des Algériens.En préambule à son chapitre sur l’Algérie, Filali écrit: «Après six ans de guerre opposant la France au peuple algérien, l’Indépendance a eu lieu en 1962». Une flagrante contre-vérité. La guerre d’Algérie a commencé en 1954 et non 1956 qui est la date de proclamation de l’indépendance du Maroc. M.Filali feint d’oublier que c’est grâce au combat des Algériens que le sultanat chérifien, qui était sous protectorat français, a pu accéder rapidement à la souveraineté nationale. La France tenait plus à ses «départements d’Afrique du Nord» (l’Algérie) qu’à guerroyer dans des protectorats (le Maroc et la Tunisie) qui n’avaient pas la même importance stratégique et morale qu’avait l’Algérie.De fait, le point de non-retour de la Révolution algérienne a eu lieu le 20 Août 1955, quand l’ALN a conçu de grandes attaques contre des objectifs français dans le Nord-Constantinois, en hommage au sultan Mohammed V déposé et exilé depuis deux ans à Madagascar. Fillali affirme que le Maroc n’avait pas les moyens de faire la guerre, nous non plus, mais nos pères ont commencé à se battre à mains nues contre les soldats français.Ce que le Maroc n’a réalisé ni contre l’occupation française, ni contre celle espagnole, notamment à Sebta (Ceuta) et Melilla, ni pour la Mauritanie et le Sahara occidental. Rabat a attendu que la Mauritanie devienne indépendante en 1960 pour la réclamer comme territoire «historiquement» marocain, ne reconnaissant sa souveraineté qu’en 1969, comme il mit à profit le désengagement espagnol de Saguia El Hamra et du Rio de Oro (Sahara occidental) pour occuper militairement, en deux étapes, les deux territoires sahraouis. Il est certain que si demain, Madrid décide d’octroyer l’indépendance aux îles Canaries, le Maroc les réclamera immédiatement comme territoire «historiquement marocain». Un vautour qui se nourrit des souffrances des peuples et qui tombe à pic pour s’octroyer des territoires pour lesquels aucun sang marocain n’a été versé.
La guerre des sables de 1963 et le Sahara occidentalM. Filali conte aussi, à sa manière, la guerre des sables de 1963 alors que l’Algérie n’avait pas encore d’armée, était affaiblie par huit ans de guerre et en pleine construction de ses institutions. L’envahissement décidé par le Palais royal de l’armée marocaine contre nos frontières Ouest était un acte «très fraternel» de la part de nos «frères» marocains.En 1963, nous n’avions ni les moyens ni l’envie de faire la guerre à qui que ce soit, et surtout pas au Maroc.(....) pour lire la suite cliquer sur ce lien: http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-06-12/53415.html

Tuesday, June 10, 2008


les informations sont cachées pour la protection de la vie privée de la titulaire de cette carte
وزير الدفاع ، السيد محمد لمين البوهالي يحذر المغرب من اندلاع حرب غير متوقعة
10/06/2008
حذر وزير الدفاع الصحراوي، السيد محمد لمين البوهالي أمس الاثنين من "اندلاع حرب غير متوقعة" بالصحراء الغربية بسبب استفزازت المغرب وتحرشاته الأخيرة بالمناطق المحظورة، وشدد على ان البوليساريو "لن تقبل أبدا بتحليق طائرات مغربية فوق هذه الأجواء".وقال وزير الدفاع في تصريح صحفي لموقع اتحاد الصحفيين والكتاب الصحراويين بمناسبة يوم الشهيد "ان المغرب اذا كان يريد خرق وقف اطلاق فنحن جاهزين لذلك"، مؤكدا "ان مسألة العودة للحرب ليس أمامها أي مصاعب كما يدعي المغرب اللهم أذا كان قرار الأمم المتحدة المتعلق بتمديد عهدة المينورسو".ودعا السيد محمد لمين البوهالي المغرب الى الابتعاد عن "اللعب بالنار"، الذي يعكس عدم رغبته في التحلي بالسلام، مشيرا الى ان المغرب امام الامتحان الصعب المتمثل في التزامه بتطبيق مخطط السلام من خلال تنظيم الاستفتاء بالصحراء الغربية.وفي هذا الاطار، أوضح ولد البوهالي ان لجوء المغرب الى المناورات العسكرية مؤخرا بالأراضي المحتلة "يشكل تحديا لمنظمة الأمم المتحدة في وقف إطلاق النار خاصة بعثتها لتنظيم الاستفتاء (المينورسو)"، مشددا على ان "هذه الاستفزازات لن تثني جبهة البوليساريو عن مواصلة برنامجنا الخاص في إعمار الأراضي المحررة وتخليد الذكريات والاحتفالات بها".ولفت وزير الدفاع الى ان "المغرب يعلم عندما كانت الحرب قائمة ان جبهة البوليساريو متواجدة بالاراضي المحررة، الا انه الآن يحاول خلط الأوراق بعد الإحساس بفشل تمرير خطة الحكم الذاتي على مجلس الأمن رغم الدعم الفرنسي والأمريكي. وبالتالي المغرب يحاول بمختلف الطرق إيهام الرأي العام الدولي أن الأراضي المحررة مناطق عازلة".وخلص السيد محمد لمين ولد البوهالي الى "ان جبهة البوليساريو جاهزة حاليا للتصدى بقوة وبدون رحمة، لأي خرق او تحرشات مغربية ما قد يؤدي إلى اندلاع حرب لم تكن مبررة او مقررة، وبالتالي يتوجب على المغرب ان يمتثل لوقف إطلاق النار الذي التزم به منذ 17 سنة"جدير بالذكر ان القوات المغربية فتحت مؤخرا مطارات جوية بالاراضي المحتلة من الصحراء الغربية حيث تتمادى حاليا في مواصلة مناورات وتدريبات عسكرية بهذه المناطق المحظورة، وهو الخرق الذي سبق لجبهة البوليساريو ان رفضت قبوله من خلال رسالة وجهتها للامين العام للامم المتحدة، السيد بان كي مون.




manifestation pascifique a sidi ifni suivie par une repression policiere sauvage et barbare comme celles que vivent quotidiennement les sahraouis aux territoires occupés du sahara occidental. ces videos demontrent l intolerance et l arogance de la monarchie marocaine face a tout citoyen libre qui reclame sa liberté et son honneur et tout ses propres droits, ce que le maroc conteste et refuse a fin de soumettre ce peuple qui est deja brisé par la pauvreté et la misere et l injustice sous ce regime monarchiste marocain.

deja les revoltes se multiplient et tout les marocains sont tannés de cette injustice et ces fausses promesses, un jour tout le monde se revoltera contre cet orgueil et cette dictature ainsi on entendra la pure voix du peuple marocain libre et independant et ainsi ce sera la chute et dissoulution totale de cette monarchie une bonne fois pour toute.

Monday, June 09, 2008

الرصاص المطاطي يخمد انتفاضة آيت باعمران والمتظاهرون يفرون إلى الجبال
سيدي إفني- فؤاد مدني
ساد ترقب حذر مدينة سيدي إفني صباح أمس مخافة تجدد المواجهات بين قوات الأمن والمتظاهرين الذين فروا إلى جبل بوعلام مخافة الاعتقال، فلا شيء يطمئن الناس على أن صفحة الأحداث الدامية ليوم السبت الأسود قد طويت، حيث سقط جرحى ووقعت اعتقالات لم تعط السلطات رقما دقيقا عنها بعد. توسيع الطريق، وأحداث عمالة، وتوظيف الشباب ورفع التهميش عن المدينة، هذه كل مطالب سكان سيدي إفني، التي تطورت بعد أسبوع من انطلاق الاحتجاجات إلى انتفاضة دامية جرح خلالها 300 شخص في صفوف المحتجين من أعضاء السكرتارية المحلية وفي صفوف رجال الأمن والدرك والقوات المساعدة، الذين استعملوا الرصاص المطاطي لفك الحصار عن الميناء، الذي كان المحتجون يحاصرونه لمدة أسبوع، مانعين شاحنات السمك من الخروج في اتجاه أكادير إلى غاية الاستجابة لمطالبهم. سيدي إفني صباح أمس مدينة منكوبة، الحجارة في كل مكان، وبقايا الرصاص المطاطي على الجدران، ومحلات التجارة أقفلت أبوابها، والناس يطلون من نوافذ منازلهم على القوات الأمنية بكل أصنافها وهي تحتل الشارع، فيما فر قادة الانتفاضة إلى الجبال بعد موجة الاعتقالات التي طالت المحتجين. "لقد كان عليكم أن تحضروا بالأمس لتشاهدوا الحرب"، يقول أحد رجال القوات المساعدة مخاطبا طاقم "المساء" الذي زار المدينة 24 ساعة بعد إخماد انتفاضة قبائل آيت باعمران. حالة الطوارئ تزداد حدة عند كل اقتراب من جبل بوعلام الذي هرب إليه قادة الانتفاضة خوفا من الاعتقال. رجال الشرطة يقولون إن الأحداث لم يشارك فيها سوى 70 فردا، والذين تحدثت معهم "المساء" في شوارع سيدي إفني الخالية من الحركة، يقولون إن قطاعات واسعة من ساكنة المدينة شاركوا في الانتفاضة، وإلا لما اضطرت قوات الأمن إلى استعمال السلاح. والي أمن سيدي إفني رفض الافصاح عن عدد القوات المشاركة في التدخل، فيما مصادر من السكرتارية المحلية تقول إن العدد تجاوز 4 آلاف عنصر. القوات المشاركة في إخماد التظاهرة جندت السلطات المغربية أزيد من 4000 من قوات الأمن والدرك والقوات المساعدة للهجوم على المعتصمين في ميناء سيدي إفني وإنهاء أسبوع من مظاهر الاحتجاج الاجتماعي. مصادر من عين المكان قالت لـ"المساء" إن تدخل الأمن لم يخل من تجاوزات، خاصة عندما وصلت المطاردات إلى منازل قادة انتفاضة آيت باعمران، حيث تدخل بعض عناصر القوات المساعدة بعنف تجاه عائلات المطاردين. هذا، فيما لم تنج عناصر الأمن والدرك من الإصابة، بعد تعرض قوات الأمن للرشق بالحجارة من قبل المتظاهرين الذين فر بعضهم إلى الجبل خوفا من الإصابة أو الاعتقال... التفاصيل في عدد الغد.

Sunday, June 08, 2008

من يكذب على المغاربة عباس الفاسي أم " يوتوب "!!! ؟
هسبريس من الرباط Sunday, June 08, 2008
1* الوزير الأول عباس الفاسي ينفي وقوع أية أحداث في سيدي إيفني
2* أشرطة يوتوب تظهر اضطرابات وانزالات أمنية في مدينة سيدي إيفني
3* أسرة تظهر في موقع "يوتوب " وتصف قوات الأمن باللصوص وتتهمها بالنهب

نفى الوزير الأول عباس الفاسي اليوم الأحد، بشكل قاطع، وقوع أية أحداث في سيدي إيفني، وأوضح عباس الفاسي أن ما وقع بالمدينة لا يعدو كونه "تعبير على مطالب".
وأكد عباس الفاسي، في تصريح للقناة التلفزية الثانية (دوزيم) بثته في نشرتها الإخبارية الزوالية، أنه "لم تكن هناك أية أحداث في سيدي إيفني نهائيا وبتاثا"، ولكن هناك من حين لآخر تعبير على مطالب" من لدن المعطلين الباحثين عن الشغل.
واعتبر الوزير الأول أن ذلك "يعني أن المغرب يعيش في حرية، وأن المغاربة أحرار في بلدهم"، معبرا عن اعتزازه ب"الاستقرار الذي تعرفه هذه الاقاليم وبانضباط السكان وتعلقهم بالعرش وبمغربيتهم".
ونفى عباس الفاسي الأنباء التي تناقلتها بعض الفضائيات ووكالات الأنباء والتي وصفها ب"المغرضة"، لافتا إلى أن السكان في هاته المنطقة "يعيشون في طمأنينة"، ومؤكدا أن "الدولة والحكومة وكذلك الجهة والمجلس البلدي ومجلس العمالة والأقاليم يتابعون" بإهتمام موضوع المعطلين.
وخلافا لما ذكره الوزير الأول عباس الفاسي على القناة الثانية ، عرض موقع يوتوب العالمي أشرطة صوُرها هواة بمدينة سيدي إيفني تظهر وقوع مظاهرات واحتجاجات وانزالات أمنية مكثفة شهدتها المدينة يوم السبت الماضي .
وظهرت في شريط أول عشرات من سيارات الأمن المختلفة وهي تجوب شوارع سيدي إيفني ، بينما طاف عشرات المتظاهرين والمحتجين وسط شوارع المدينة.
وتحدث أحد سكان المدينة في نفس الشريط عن تجاوزات قوات الأمن المغربية التي اتهمها بالقمع وبمهاجمة بعض أفرادها لمنازل شكان سيدي إيفني العزل ، متسائلا : هل قدمت قوات الأمن لمدينة سيدي إيفني من أجل إيجاد حلول لمشاكل المدينة أم لايقاد نار المشاكل فيها ؟ كما اشتكى متحدث آخر من التهميش الذي يطال مدينة سيدي إيفني .
وفي الوقت الذي كان فيه الوزير الأول عباس الفاسي يتحدث في القناة الثانية عن سكان سيدي إيفني الذين "يعيشون في طمأنينة" حسب زعمه أظهر شريط ثان أسرة مغربية من مدينة سيدي إيفني تحصي خسائرها وسط منزلها بينما اتهمت ربة الأسرة قوات الأمن باللصوصية والنهب .
شاهد "ديابورما" لصور التقطت بمدينة سيدي ايفني يوم السبت الماضي


شريط يظهر احتجاجات ومظاهرات في سيدي ايفني علاوة على شهادات لبعض سكان المدينة


شريط يظهر أسرة مغربية في سيدي إيفني تحصي خسائرها بعد تدخل قوات الأمن


في الأخير من يكذب على المغاربة بخصوص أحداث سيدي ايفني الوزير الأول عباس الفاسي أم موقع "يوتوب" ؟
معرض للصور الفوتوغرافية في أكثر من 15 مدينة إسبانية تضامنا مع الشعب الصحراوي
07/06/2008
افتتح أمس في إسبانيا معرض للصور الفوتوغرافية حول حياة اللاجئين الصحراويين، ويقام بأكثر من 15 مدينة إسبانية ويضم المعرض المذكور صورا فوتوغرافية حديثة قام بالتقاطها خوان كارلوس رينكون، وإيكر أرماس، وخوسيه أنطونيو باوتيستا، وتعرض في نفس الوقت في كل من مدن مدريد، وبالنثيا، وإشبيلية، ومالاجا، فضلا عن بعض المدن الأخرى.وأشارت وكالة الأنباء الاسبانية (إفي) التي أوردت الخبر إلى أن ريع هذا المعرض يخصص لجمع تبرعات من أجل القافلة الإنسانية القادمة، التي ستنقل مساعدات اللاجئين الصحراويين، في شهر سبتمبر المقبل.وأكد أوسكار كوبيكو المشر على تنظيم المعرض أن ما دفعه إلى هذا العملية هو ما رآه في الزيارة التي قام بها لمخيمات اللاجئين الصحراويين، وأنه يسعى لأن يعرف كل العالم ما يدور هناك.كما أشار خوسيه تابوادا، رئيس الهيئة العامة للجمعيات المتضامنة مع الصحراء الغربية إلى أنهم جمعوا بالفعل التبرعات الإنسانية، وأن ما ينقصهم فقط هو التغطية المالية لنفقات الرحلة ووسيلة المواصلات.
مواجهات بين قوات القمع المغربي والمتظاهرين بسيدي افني تسفر عن سقوط العديد من الجرحى
07/06/2008
قتل ما لا يقل عن 12 شخصا وجرح العشرات حالة بعضهم خطيرة كما تم اعتقال أكثر من 140 اخرين في مواجهات عنيفة بين المواطنين وقوات الامن المغربية بمدينة سيدي افني جنوب المغرب كما تمت مداهمة العديد من المنازل وتدمير محتوياتها.التدخل العنيف والمكثف لقوات الأمن المغربية بدا في حدود الساعة الخامسة من فجر يوم امس السبت وحسب شهود عيان فقد استخدمت قوات القمع المغربية التي أنشرت بالمدينة الرصاص والقنابل المسيلة للدموع والهراوات لتفريق اعتصام سلمي نظمه المواطنون بميناء مدينة سيدي افني احتجاجا على الاستنزاف الفاحش للثروة السمكية للاقليم .وأفاد مراسل وكالة الإنباء الصحراوية من عين المكان ان رفع القوات الأمنية المغربية أصيبت بالذعر والهستريا حيث تم استقدام تعزيزات من مدينة الرباط وأغادير ومراكش بلغ تعدادها أكثر من 4000جندي يشرف عليها الجنرال حميدو لعنيكري قائد القوات المساعدة والجنرال حسني بن سليمان قائد الدرك الملكي والجنرال عبد العزيز بناني المفتش العام للقوات الملكية المغربية الذين كانوا يديرون عمليات الاقتحام والقمع من موقعهم بعمالة تزنيت القريبة من المدينة المنكوبة .حالة الغليان التي لم تشهد لها سيدي افني مثيلا من قبل استدعت استخدام المروحيات لمراقبة تحرك المتظاهرين الذين خرجوا عن نطاق السيطرة مدعومين من طرف كافة مواطني بلدة افني التي انهكها الحصار ونالت منها العزلة وأصبحت رغم احتياطها المعتبر من السمك ومناخها المعتدل مهجورة الا من الشاحنات التي تنقل السمك الى عرض البحار لتسويقه وتحويل عائداته إلى القصر وأتباعه.ورغم الحصار المضروب على المنطقة من قرابة أسبوع وتعزز منذ امس الاول حيث تم احداث اكثر من 3 مراكز للمراقبة مجهزة بالسيارات والأسلحة لمنع المواطنين من زيارة أقاربهم وقد تمكنت بعض وسائل الإعلام من نقل بعض التفاصيل عن مجريات الأحداث هناك.

Friday, June 06, 2008

Le sale procès de Marrakech
La cour d'appel de Marrakech a décidé le lundi 2 juin 2008 de reporter le procès de Mr. Ennaâma ASFARI, défenseur sahraoui des droits humains, co-président du CORELSO (Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara Occidental), au 16 Juin 2008. Mr Asfari, est accusé de conduite en état d'ivresse, violence, sabotage de biens publics et détention illégale d'une arme (blanche). Il à été condamné en premier degrés par le tribunal de première instance de Marrakech le lundi 28 avril 2008 à deux mois de prison ferme et une amende de trois milles de dirhams (3.000.00).
Arrêté le 13 avril 2008 à Marrakech. Après divers lieux de détentions où il a subi des mauvais traitements, il a été présenté au procureur le 15 avril et détenu depuis le 17 avril 2008 à la prison « Boulemharez » de Marrakech. Mr. ASFARI, lors du procès en première instance, a précisé l'aspect politique de son jugement et a réfuté les accusations de la cour comme il a maintenu qu'il a été détenu sur la base de ses positions politiques en relation avec le conflit du Sahara Occidental.
Amnesty International confirme qu'Asfari a été arrêté par les forces de sécurité le 13 avril, qu'il a eu les yeux bandés et a été emmené en un lieu inconnu, où il a été menotté, attaché à un arbre et sévèrement battu lors de son interrogatoire sur ses relations avec des activistes étudiants sarahouis.
Une délégation de l'ACAT « association Chrétiens contre la Torture » ainsi que l'épouse de nationalité française de Asfari rendus au Maroc pour assister à la première audience du procès fin avril ont été arrêtés, interrogés puis expulsés au motif de "menace pour la sécurité nationale".
Amnesty International dans un communiqué publié le 25 avril. A considéré que " Les charges retenues contre lui peuvent avoir des motifs politiques et que son arrestation pourrait viser à l'empêcher de poursuivre ses activités en tant que défenseur des Droits de l'Homme et son engagement en faveur du droit à l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental"
L'Organisation marocaine des droits humains (OMDH) a rendu public, le 28 mai 2008, un Communiqué relatif à la mission de la commission d'observation du procès de M. EnnaâmaAsfari dans lequel elle conclue que « Les faits tels que consignés dans le dossier présenté au tribunal restent des faits relevant du délit de droit commun. L'examen dudit dossier et le suivi des audiences du procès n'ont laissé apparaître aucun lien entre le dossier judiciaire relevant du droit commun et les allégations de Mr. Asfari. »
De leur coté les observateurs indépendant présent au procès ont déclaré dans un communiqué daté du 1er juin 2008 « s'élever en faux contre l'ensemble des assertions qui sont contenues dans le communiqué de l'OMDH relatif aux poursuites engagées contre Ennaâma Asfari ». Ils ont réitéré « leur préoccupation face à la multiplication des poursuites contre les militants sahraouis sous des imputations de droit commun, dont le procès fait à Ennaâma Asfari constitue l'apogée, considérant que les poursuites engagées contre lui ne reposent sur aucun élément sérieux, sont en lien direct avec son engagement dans la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination, et n'ont d'autre objet que de tenter de porter atteinte à son image et d'entraver la poursuite de sa lutte »
Le procès de Marrakech, peut se révéler n'être que « la voix de son maître » d'une justice et d'une organisation de droit de l'homme « locale » confrontés à leurs incapacités de se mettre au niveau des critères et des principe internationaux portant si explicite et si claire que personne ne peut douter qu'ils les ignorait ou qu'il se sont trompé d'interprétation comme ils l'ont fait avec leurs propres règles de droit dans ce procès. Ce n'est plus question de la justice d'un procès ou de la véracité d'un communique, mais le problème relève plutôt de la justice et des institutions eux même et de leur capacité de s'acquitter de leurs missions dans le respect de règles et de normes que personne ne pourra plus contester. C'est ce qui fait de lui un sale procès.
Yahyaoui Mokhtar - Tunis le 05 Juin 2008 Lire la suite : http://tunisiawatch.rsfblog.org/archive/2008/06/05/le-sale-proces-de-marrakech.html.
L’expulsion de la soeur d’un prisonnier politique sahraoui de son travail en raison de ses positions politiques concernant le conflit du Sahara Occidental
6 June 2008 El-Ayoune – Sahara occidental
L’expulsion de la soeur d’un prisonnier politique sahraoui de son travail en raison de ses positions politiques concernant le conflit du Sahara Occidental
Mlle Aminatou AMIDANE (alias Mallak), sœur du prisonnier politique Mr. Elwali AMIDANE, a été arbitrairement expulsés du travail comme un enseignant en analphabétisme avec l’Association Across Maroc *. Selon son témoignage, Mlle AMIDANE a présenté une demande pour un travail, il y a deux ans, au ministère de l’Education nationale du Maroc pour travailler comme enseignante. Après avoir accepté son dossier, elle a rejoint l’association précitée, dirigée par une citoyenne italienne d’origine brésilienne.
Mlle AMIDANE dit dans son témoignage que, et après trois mois de travail, un officier de renseignement marocains a été surpris par sa présence dans l’association situé derrière l’hôtel Negjir, et qui a ensuite posé des questions sur sa relation avec l’association. Plus tard, une série de pression sur la présidente de l’association, Mme Teresa, a commencé. Puis, Mlle AMIDANE a été convoqué au siège de la délégation du Ministère de l’éducation nationale l’accusant de mobilisation des étrangers pour servir les questions de «séparatistes» et elle a été menacée si elle insiste de continuer son travail.
Mlle AMIDANE ajoute que son salaire, environ 80 dollars américains, a été arrêté ce qui a poussé la présidente de l’association d’exprimer sa sympathie avec promesse de payer le salaire d’un moi, mais elle n’a pu résister à la pression des autorités marocaines et a déclaré, plus tard, qu’elle ne sera plus en mesure de supporter les pressions des autorités.
* Across Maroc: Une Association portugaise qui a des succursales au Maroc et certains pays d’Afrique. Il a récemment ouvert des succursales dans les villes du Sahara Occidental: El-Ayoune et Dakhla. Cette association travaille dans le domaine de l’alphabétisation et l’enseignement des langues étrangères. http://asvdh.net/?p=470

Tuesday, June 03, 2008

Le Maroc & la Mauritanie
Le Maroc tente de transformer la position de neutralité de la Mauritanie sur le Sahara Occidental en soutien au projet d’autonomie du roi Mohamed VI.mardi 3 juin 2008.
Une fois de plus, le Maroc se fait coincer en pleine opération d’intrigue. Ainsi, le président de l’Assemblée nationale mauritanienne, M. Messaoud Ould Belkheir, s’est vu dans l’obligation de démentir, dans un communiqué de presse rendu public hier, les faussetés qui lui ont été imputées à l’occasion de sa récente visite dans le royaume chérifien. Une visite exploitée à fond pour faire accroire à un alignement de Nouakchott sur les thèses du Maroc à propos du territoire sahraoui qu’il colonise. Des purs chlaouchs du terroir ! Sans vergogne ! Comme si la Mauritanie était étrangère au problème alors qu’elle était signataire de l’accord tripartite de Madrid qui lui accordait la moitié des territoires de l’ancienne colonie espagnole. Un arrangement satanique qui cautionnait l’imposture sans décoloniser pour autant. Ce qui causa et cause encore beaucoup de tort à l’espace maghrébin. Dans son communiqué, M. Ould Belkheir dit sa surprise et se démarque d’une manœuvre conçue pour jeter le trouble sur « la position de neutralité positive », observée fidèlement jusqu’ici par la Mauritanie.
Le parlementaire mauritanien tenait à rétablir la vérité et à lever la confusion. « Je tiens à affirmer que tous mes contacts au Maroc ont été l’occasion de rappeler sans ambages les deux points suivants qui constituent, depuis toujours, une constance de la position du pays, à savoir : 1) l’appui à toute solution entérinée par les Nations unies, 2) notre entière disponibilité à œuvrer au rapprochement des parties en conflit », peut-on lire dans sa mise au point. Ailleurs, l’incident aurait été considéré tout simplement scandaleux. Au Maroc, une telle manœuvre est, à la limite, chose ordinaire lorsqu’elle n’est pas perçue comme une talentueuse prouesse à encourager. Doit-on se montrer surpris comme le fait M. Ould Belkheir lorsque l’histoire nous raconte qu’en cas de besoin, le Maroc sait renier ses engagements avec plus d’aisance que ne le font les sionistes d’Israël ? Si quelqu’un en doute, il pourra toujours aller poser la question aux Sahraouis du Front Polisario ou bien à l’ancien secrétaire d’Etat américain James Baker, eux qui ont suffisamment pratiqué la « ténacité » parjure mais si payante utilisée sans retenue jusque-là par le makhzen. Tous les moyens, tous les bobards sont bons pour faire main basse sur le Sahara occidental et, partant, sur ses richesses. Particulièrement quand il s’agit de braquer l’opinion sur l’Algérie prête à une guerre de cent ans, pis à l’apocalypse pour juste user d’un... couloir. Le Maroc n’hésite pas à déverser annuellement, d’une manière éhontée, des quantités impressionnantes de mensonges sur le compte de l’Algérie. Sans tenir compte du risque qu’il y a de voir s’ancrer la haine chez nos deux peuples.
Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
http://www.algerie-dz.com/article14037.html
Le Parlement mauritanien réaffirme la neutralité de Nouakchott dans le conflit du Sahara occidental
2008-06-03 DAKAR, 2 juin (Xinhua)
Le président de l'Assemblée nationale mauritanienne, Messaoud Ould Boulkheir, a réaffirmé la position de neutralité positive observée par la Mauritanie dans le conflit du Sahara occidental à l'issue d'une récente visite au Maroc, a-t-on appris lundi de sources en provenance de la capitale mauritanienne.
"Je tiens à affirmer que tous mes contacts au Maroc ont été pour moi l'occasion de rappeler sans ambages les deux points qui constituent, depuis toujours, une constance de la position du pays, à savoir l'appui à toute solution entérinée par les Nations unies et notre entière disponibilité à oeuvrer au rapprochement des parties en conflit", a indiqué Ould Boulkheir dans un communiqué rendu public à Nouakchott.
Il s'est également montré très surpris que sa visite, il y a quelques jours au Maroc, ait donné lieu à "diverses supputations dans une certaine presse allant parfois jusqu'à mettre en doute la position de neutralité positive de la République Islamique de Mauritanie à propos du conflit du Sahara", indique lundi l'Agence de presse panafricaine.
Ould Boulkheir avait achevé vendredi une visite de trois jours au Maroc, à la tête d'une délégation de l'Assemblée nationale mauritanienne, sur invitation du président de la Chambre des représentants du Maroc (chambre basse du parlement), Mustapha El Mansouri.
Reportage : Sahara Occidental (Mercredi 04 Juin 2008)
Dans les camps sahraouis, résistance d’un peuple contre l’occupation marocaine
“L’indépendance, une réalité incontournable”
Par :Souhila Hammadi
Le Front Polisario souhaite impulser la vie aux territoires libérés, abandonnés par leurs habitants au début du conflit armé contre l’Espagne d’abord, puis le Maroc ensuite. Des ةtats, acquis à la cause sahraouie dont l’Algérie, l’Afrique du Sud, Cuba et le Venezuela, financent des projets de construction du siège du Parlement, d’un barrage, d’une mosquée… à Tifariti. Pour l’heure, des militaires et des bédouins peuplent la localité.
La route est longue entre Tindouf, ville frontalière qui abrite plusieurs camps de réfugiés sahraouis, et Tifariti, centre de vie phare du territoire libéré du Sahara occidentale. Les dix heures de trajet, à bord de véhicules Toyota, qui avalent les kilomètres à la manière et à l’allure des voiturettes du grand huit, ont épuisé durement le physique des dizaines de journalistes et personnalités qui se rendaient à destination de la base militaire pour assister aux festivités du 35e anniversaire du déclenchement de la lutte armée et la création du Front Polisario. ہ quelques encablures du village, notre véhicule s’ensable. Le reste du convoi passe sans s’arrêter. L’extrême fatigue a eu raison de la solidarité de tous les compagnons de voyage, y compris les organisateurs de la manifestation. Le chauffeur et ses passagers se retrouvent seuls dans l’immensité du désert. Ne comptant plus que sur leurs propres capacités, ils manœuvrent tant bien que mal pour sortir la Toyota de son piège de sable. Au fur et à mesure que le temps s’égrène et que les tentatives échouent, les nerfs lâchent. Au désespoir d’une situation qui semble inextricable, le bruit d’un moteur se fait entendre dans le silence de la journée finissante. Un jeune sahraoui s’arrête et s’enquit de l’origine de la panne. Visiblement rôdé à ce type d’accident, il conseille de mettre sous les roues des branchages puis de démarrer doucement, et le véhicule s’ébranle comme par magie. Tifariti n’est plus qu’à 5 kilomètres. Il faudra, pourtant, au chauffeur presque une demi-heure pour l’atteindre. Par deux fois, il se trompe de chemin. Quand le camp de tentes devient enfin visible, les sourires reviennent sur nos visages crispés par la fatigue et figés par la poussière. L’on nous attribue la tente n°38, qui nous paraît providentielle après les difficultés du voyage. Na Selma et deux jeunes filles nous attendaient avec un plateau de thé. Notre hôtesse a fait le déplacement des camps de Smara (à 200 kilomètres de Tifariti), à bord d’un camion. Son voyage a duré trois jours, dans des conditions nettement plus pénibles que celles que nous avions connues dans la journée. Elle a ramené avec elle des matelas, des couvertures et quelques ustensiles de cuisine. Chaque famille sahraouie devait veiller, ainsi, au confort — tout relatif au demeurant — de quelque 300 invités du Front Polisario. C’est là la contribution du petit peuple dans le combat pour la libération du Sahara occidental de la domination marocaine. Tout au long des trois jours à Tifariti, pas une fois Na Selma ne s’est plainte pour quelque motif que ce soit.
Le désir d’une patrie

Son attitude est calme et posée. Pourtant, elle est animée, autant que le reste de son peuple, par le désir d’avoir une patrie enfin admise parmi les ةtats formant la communauté internationale. Pour l’heure, environ 80 pays reconnaissent officiellement l’existence de la République arabe sahraouie démocratique. L’Algérie est le premier ةtat à accueillir, sur son sol, une représentation diplomatique de la RASD. L’Afrique du Sud ferme, jusqu’alors, la liste. Le rêve de l’après-indépendance alimente l’imaginaire des Sahraouis, vivant dans les camps de réfugiés au sud de l’Algérie et aux frontières avec la Maurétanie. Ces populations, qui résident dans le désert dans une précarité presque indécente malgré les aides humanitaires qui affluent régulièrement, se projettent surtout sur les côtes de El Ayoune, actuellement sous domination marocaine. Cette cité et les villes voisines sont considérées comme les plus belles terres du Sahara occidental. “Quand nous récupérerons les territoires occupés, nous vous inviterons à la plage là-bas”, promet notre chauffeur, nettement plus enclin à la confidence sur le chemin du retour. Il nous parle des ressources halieutiques (il semblerait que les eaux sahraouies sont très poissonneuses) et des minerais dont le sous-sol du Sahara occidental regorge. Notre interlocuteur évoque le fer, le zinc et le phosphate. “Nous avons un pays riche”, ajoute-t-il, ignorant peut-être que le Maroc exploite ces richesses naturelles avec la duplicité des compagnies occidentales, avec lesquelles il a conclu des contrats en bonne et due forme. Pour tout le peuple sahraoui, l’indépendance est “une réalité incontournable”. Si les dernières négociations entre les deux parties en conflit, entamées il y a une année sous l’égide du secrétaire général des Nations unies, échouent, le retour vers les armes serait inévitable. D’ailleurs, les jeunes ne jurent que par la lutte armée, en prenant exemple sur notre propre Guerre de libération nationale. Habités par la hargne des gens spoliés de leur liberté, ils ont la certitude de gagner la guerre même si leur armée est moins puissante que celle de l’ennemi. Les autorités sahraouies donnent l’impression de privilégier plutôt la solution diplomatique. D’autant que le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui est défendu par l’ONU. Reste à transcender les tergiversations du Maroc à ne pas concéder le principe, dans l’espoir de rendre “applicable” en fin de compte, son “plan d’autonomie”. Le processus de pourparlers entre les belligérants étant en cours, le Front Polisario souhaite impulser la vie aux agglomérations abandonnées par leurs habitants, au milieu des années 1970.
Reconstruction et repeuplement des territoires libérés

Le 12e congrès du Front Polisario, tenu en décembre dernier, a adopté des résolutions qui consistent en la reconstruction et le repeuplement des territoires libérés, lesquels s’étalent sur une région désertique représentant environ 20% de la superficie globale de l’ancienne colonie espagnole. Le ministre sahraoui chargé de l’Urbanisme, M. Salek Bobih Youcef, nous a annoncé que le Front Polisario a obtenu le financement de plusieurs projets à réaliser à Tifariti. “Nous avons commencé par construire les infrastructures de base et les services à Tifariti, qui servira de ville type”, a-t-il indiqué. Un hôpital et une école ont déjà pris forme, en contrebas des ruines des maisons détruites par les bombardements de l’armée marocaine en 1976. Les travaux du siège du Parlement, d’un barrage, d’un complexe sportif, d’une mosquée, d’une bibliothèque et d’une ferme, seront lancés incessamment. ہ ce noyau basique sera intégré un premier quota de 200 logements. “Nous voulons marquer la souveraineté de l’ةtat sur les parties libérées du Sahara occidental”, explique le ministre de l’Urbanisme, qui rappelle que le Royaume menace, à chaque fois que le Front Polisario prépare une manifestation d’envergure sur ses terres. Il informe que les dirigeants du Front Polisario ont demandé des aides financières, pour la concrétisation de ces projets, aux pays acquis à la cause sahraouie, c’est-à-dire l’Espagne, l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Venezuela et Cuba. “Nous avons obtenu ces aides au début de l’année en cours”, ajoute notre interlocuteur, qui n’a pas voulu s’exprimer sur le montant des crédits — non remboursables — débloqués. Le repeuplement de Tifariti est en soit un défi. Pour l’heure, des militaires et des bédouins sont les inconditionnels habitants de la région. Keltoum Selma Bouna, 55 ans, a dressé, en 1996, soit cinq ans après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, une tente à quelques kilomètres du chef-lieu de Tifariti. Enfant dans les années 1960, elle a accompagné sa famille venue s’installer dans cette localité. “Nous avons quitté le village en 1976 au début de la guerre pour le camp des réfugiés de Smara (à Tindouf, ndlr). Je suis revenue, il y a plus de dix ans, avec mes trois filles à la mort de mon mari, en même temps que trois autres familles”. Les autorités approvisionnent ces foyers en denrées alimentaires (le peuple sahraoui ne subsiste que grâce aux aides humanitaires). “Si on nous donne une maison au village, je l’habiterai”, affirme Keltoum. La vie serait alors plus facile, notamment pour sa petite fille qui fréquente l’école de Tifariti. “Des voisins l’emmènent en voiture le matin, et la ramènent le soir”, explique-t-elle. ہ peine l’entretien terminé, elle s’appuie sur sa canne et entame une marche lourde vers la soirée qui se préparait dans le cadre des festivités du 35e anniversaire du Front Polisario. Beaucoup d’enfants, nés dans les localités administrés par le Maroc, sont aujourd’hui des adultes. Ali est venu au monde en 1974, à El Ayoune. Il a grandi dans la partie occupée du Sahara occidental. Par un concours de circonstance, sur lequel il n’a pas voulu s’appesantir, il a réussi à se rendre de l’autre côté du mur érigé par le royaume chérifien pour séparer les terres sous leur contrôle des territoires libérés. ةvidemment, il désire vivre dans un ةtat indépendant. Il ne nourrit pas, pour autant, de la rancune vis à vis des Marocains. “Je ne peux pas me montrer ingrat. J’ai été instruit pas des instituteurs marocains”, raconte-t-il avec une certaine candeur. Si le roi Mohamed VI et son gouvernement sont attaqués pour leurs velléités à donner une longévité démesurée à la dernière colonie sur le continent africain, presque aucun grief n’est retenu contre le peuple. Dans son dernier discours, le président de la RASD (République arabe sahraouie démocratique), Mohamed Abdelaziz, a appelé les Marocains à défendre le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, dénié par leurs dirigeants.
S. H. http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=95319
Violation des droits de l’homme au Sahara occidental:
La répression marocaine vise à entraver la lutte pour l’autodétermination
03-06-2008 EL MOUDJAHID
Des juristes internationaux, observateurs de procès marocains contre les militants sahraouis des droits de l’homme, ont souligné que "la répression qui s’abat sur le peuple sahraoui vise à entraver sa lutte pour son droit à l’autodétermination". "Nous réitérons notre préoccupation face à la multiplication des poursuites contre les militants sahraouis sous des imputations de droit commun", ont souligné dans un communiqué de presse Nicolas Quatrano, magistrat italien de cassation à Naples, mandaté par OSSIN (Osservatorio Internazionale onlus), France Weyl et Aline Chanu, avocates françaises, mandatées par l’AIJD (Association internationale des juristes démocrates), par l’AAA (Association américaine des juristes) et par DS (Droit-Solidarité), ainsi que Andres Marin et José Alfredo Pereira, avocats espagnols au barreau de Badajoz, représentants l’ODH (Observatorio des derechos humanos y extranjeria). Citant le cas d’Ennaama Asfari, militant sahraoui des droits de l’homme, arrêté par les autorités marocaines et dont son procès "constitue l'apogée" de cette politique de répression, les juristes persistent à considérer que "les poursuites engagées contre lui ne reposent sur aucun élément sérieux, sont en lien direct avec son engagement dans la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination et n'ont d'autre objet que de tenter de porter atteinte à son image et d'entraver la poursuite de sa lutte". Ils s'élèvent "en faux" contre l'ensemble des accusations contre le militant sahraoui qui est également co-président du Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental (Corelso), basé à Paris. Concernant les procès d’Asfari, les juristes rappellent qu'ils ont assisté aux 2 audiences des 21 et 28 avril 2008 devant le tribunal de Marrakech, qu'ils ont pu prendre connaissance des pièces du dossier et qu'il en résulte de "manière incontestable" que le militant sahraoui "a été interpellé le dimanche 13 avril 2008 au soir à Marrakech où il se trouvait pour des raisons personnelles, alors qu'il était suivi depuis plusieurs jours par une voiture de police banalisée". "Il n'a été présenté au procureur de Marrakech que le mardi 15 avril 2008 vers 10h00" et "dans l'intervalle, il n'a pu faire prévenir sa famille ni avoir de contact avec un avocat, et ce au mépris des articles 67 et 74 du code pénal marocain", ont-ils dénoncé. Ils ont poursuivi que "durant le temps de sa rétention il a subi des violences graves, dont il a montré les traces dès la 1ère audience du 21 avril 2008, puis à son épouse venue le visiter en prison le 22 avril 2008 et enfin lors de la 2ème audience du 28 avril 2008". "Malgré ses demandes réitérées dès sa 1re présentation au procureur, il n'a pu obtenir la visite d'un médecin", ont-ils ajouté. Les juristes ont relevé des "contradictions manifestes entre ses déclarations et celles d'un prétendu témoin lors de l'audience du 21 avril 2008".

Monday, June 02, 2008

ننشر هذا المقال تضامننا مع الشعب الأمـازيغي الشقيق
اختفاء المفكر الأمازيغي بوجمعة هباز:أين الحقيقة؟
Sunday, June 01, 2008 رشيد نجيب
بحلول 19 أبريل 2008، تكون قد مرت 27 سنة على الاختفاء المفاجئ للمفكر الجامعي الأمازيغي بوجمعة هباز، هذا الأخير الذي لم يظهر له أثر منذ 1981. وبالرغم من ورود اسمه ضمن لوائح " المجلس الاستشاري لحقوق الإنسان" الخاصة بالمختطفين المجهولي المصير، فإن " هيأة الإنصاف والمصالحة" - التي رأسها الراحل إدريس بنزكري- أنهت أشغالها وقدمت تقريرها النهائي للسلطات العليا في 07 يناير 2004 دون فك خيوط الكثير من الملفات الحقوقية الخاصة بالانتهاكات الجسيمة لحقوق الإنسان، ومن ضمنها قضية بوجمعة هباز التي بقيت معلقة حتى إشعار آخر.
من يكون إذن بوجمعة هباز؟ ما هو الخطر الذي كانت الأجهزة الأمنية تعتقد أنه يشكله على النظام؟ ماذا عن الملابسات والظروف التي اختفى أو بالأحرى اختطف فيها بوجمعة هباز؟ ما هي التطورات والمستجدات التي عرفها ملف الكشف عن مصيره؟ أين الحقيقة في كل ذلك ؟
سيرة حياة
يتحدر بوجمعة هباز من منطقة ورزازات حيث ازداد في قرية بوتازولت القريبة من منجم إيميني سنة 1943. تابع تعليمه في مرحلته الإبتدائية ببلدته وفي مرحلته الثانوية بثانوية محمد الخامس بمراكش، قبل أن يلتحق بمدرسة تكوين المعلمين بذات المدينة سنة 1961 والتي تخرج منها كمعلم للغة الفرنسية ليتم تعيينه بمنطقة إيمي ن تانوت. كان من ضمن زملائه في مركز التكوين كل من: المرحوم علي صدقي أزايكو ( أستاذ التاريخ والعضو السابق بالمجلس الإداري للمعهد الأمازيغي)، أحمد التوفيق ( وزير الأوقاف والشؤون الإسلامية حاليا)، عبد الله بونفور ( أستاذ اللسانيات بالمعهد الوطني للغات والثقافات الشرقية بباريس والأستاذ السابق بالمعهد المولوي)، عبد الغني أبو العزم ( العضو سابقا بحركة إلى الأمام والقيادي السابق بكل من منظمة العمل والحزب الاشتراكي الديمقراطي)، عبد الفاضل الغوالي ( المفتش الممتاز بوزارة التربية الوطنية) فيما كانت إدارة المدرسة موكولة للأستاذ عبد السلام ياسين (مؤسس وشيخ جماعة العدل والإحسان المحظورة).
في سنة 1965، التحق بوجمعة هباز بكلية الآداب والعلوم الإنسانية بالرباط حيث حصل على شهادة الإجازة في اللغة الفرنسية والتي خولت له الاشتغال بثانوية مولاي يوسف بالرباط. بعد ذلك استفاد سنة 1973 من منحة دراسية بجامعة السوربون الفرنسية ضمن المنح المخصصة للبعثات العلمية المغربية قصد إعداد بحوث ودراسات أكاديمية في مجال اللسانيات. وتحت إشراف الباحثة الفرنسية دونيز فرانسوا، قام بإنجاز أطروحة لنيل دكتوراه السلك الثالث في إطار وحدة الدراسة والبحث في اللسانيات العامة والتطبيقية سنة 1979 في موضوع: " مقولة الجهة في الأمازيغية تاشلحيت المغرب، منطقة إيميني (مراكش- ورزازات)".
نضال ثقافي والتزام سياسي
فور انتهاء رحلته الدراسية لباريس، عاد بوجمعة هباز إلى كلية الاداب بالرباط تنفيذا لعقد العمل الذي يربطه وإياها. غير أن الأستاذ سعيد باجي يشير في كتابه "مختطف بدون عنوان" (2006) إلى أن هناك " تضارب للشهادات حول ما إذا اشتغل موسم 1980-1981 أستاذا محاضرا في اللسانيات". في حين أن الأستاذ إبراهيم أخياط يورد في كتابه "رجالات العمل الأمازيغي" (2004) أنه " بعد رجوعه من فرنسا بدأ في ترتيب أموره ليعمل كموظف في إحدى المؤسسات اللغوية بالرباط باعتباره متخصصا في اللسانيات في انتظار أن يتمكن من الحصول على كرسي جامعي، ولم تمض على هذه الوضعية أيام وقبل أن يلتحق بعمله حتى أتى خبر فقدانه". غير أن ما هو مؤكد -وحسب ما هو متوفر من وثائق شخصية لدى العائلة- هو أن بوجمعة هباز قام بتجديد بطاقة تعريفه الوطنية بتاريخ 25 يوليوز 1980 وتحمل مهنة أستاذ محاضر بعد أن عين بهذه الصفة في 21 يناير 1980 من قبل وزارة التربية الوطنية وتكوين الأطر.
أسهم بوجمعة هباز في تأسيس قيدومة الجمعيات الأمازيغية وهي الجمعية المغربية للبحث والتبادل الثقافي سنة 1967 مشاركا في تأطير الكثير من أنشطتها الإشعاعية في سلسلة من المدن المغربية: الرباط، مراكش، القنيطرة...وأشرف على إعداد المائدة المستديرة الخاصة باللغة في إطار الدورة الأولى للجامعة الصيفية بأكادير المنعقدة في غشت 1980. وبسبب ظروف معينة، فإنه لم يتمكن من المشاركة في هذه الدورة العلمية بالبحث الذي اختار له موضوع: "المقاربة النقدية للأشرطة المصورة الموجهة لشباب العالم الثالث".
ويحكي عنه الأستاذ إبراهيم أخياط قائلا: " كان بوجمعة الهباز المناضل المفقود ضمن المجموعة التي تتكون من علي صدقي أزايكو وأحمد بوكوس والفاضل الغوالي وأحمد أكواو وعلي الجاوي وعبد الله بونفور وهؤلاء جميعهم كانوا طلبة بكلية الاداب والعلوم الإنسانية بالرباط التحقوا بنا نحن أخياط إبراهيم وعبد الله الجشتيمي وعلي بنور وعمر الخلفاوي حيث كنا نمارس محاربة الأمية سنة 1965 في صفوف التجار الصغار والعمال انذاك وأسسنا فيما بعد المغربية للبحث والتبادل الثقافي وكان بوجمعة الهباز ضمن المكتب المؤسس للجمعية". ( كتاب رجالات العمل الأمازيغي، ص:33).
فضلا عن رسالته الجامعية المشار إليها، نشر بوجمعة هباز عددا من الدراسات المتخصصة في مجال اللسانيات بمجلة Traces التي أصدرها صديقه عبد الله بونفور نهاية السبعينات، من المحتمل كذلك أن تكون قد نشرت له كتابات في كل من مجلات ودوريات: أراتن، التبادل الثقافي، المناضل، أنفاس.
سياسيا، تشير بعض الشهادات إلى انتمائه لإحدى حركتي التيار الماركسي اللينيني: إلى الأمام، 23 مارس. إلا أن طابع السرية الذي يعرف به هذا التيار يجعل من الصعب التأكد من حقيقة هذا الانتماء، بيد أن ما هو مؤكد – وحسب تصريح صحافي سابق لصديقه عبد الغني أبو العزم- هو أن المعني كان متعاطفا مع حركة اليسار الماركسي اللينيني ولم يكن منتميا إليها تنظيميا بل إن كل ما هنالك هو كون علاقة تقاسم الهم النضالي التي تربطه مع قيادات التنظيم إنما تعود إلى فترة الاتحاد الوطني لطلبة المغرب.
مضمون تحرري
بالاطلاع على أطروحة هباز، يمكن ببساطة تلمس الحمولة السياسية لها، فخلالها ابتكر مفهوم "الثلث الأسطوري" حيث يرى أن:" العالم الثالث تسمية خاطئة لما يسمى دول عدم الانحياز، لهذا نفضل كلمة "الثلث الأسطوري" لأن العالم الثالث لا وجود له في الواقع، وقد جعلوا منه أسطورة حقيقية: يدعي حكام دول عدم الانحياز أنهم يتبعون حلا ثالثا، ليس رأسماليا ولا شيوعيا. في حين أن هذا الحل لم يرد تاريخيا في القرن 20: لا خيار لدول عدم الانحياز سوى حل واحد: إما اتباع الاشتراكية مع تكييفها مع الوضعيات الخاصة والتخلي عن الرأسمالية، وبالتالي اتباع الحل الثالث (لا رأسمالية ولا شيوعية) يعني خلق أسطورة تخفي الصراع بين الرأسمالية والشيوعية في بلدان "الثلث الأسطوري" والذي هو قدر هذه البلدان" (مقدمة الأطروحة).
من جهة أولى، أسس هباز لأفكاره التقدمية سواء بالنسبة للمضمون التحرري لرسالته أو لباقي كتاباته عبر كتابات اعتبرت محرمة في ذلك الزمان لا سيما التي تخص: لينين، ماركس، ألبير كامي، فرانز فانون...بنفس القدر الذي بنى فيه بحثه على خلفيات ثقافية واجتماعية وإيديولوجية وبنيوية فوقية.
ومن جهة ثانية، دخل في جدل علمي مع ثلة من المستمزغين الفرنسيين Les berbèrisants خصوصا أولئك الذي اشتغلوا مع إدارة الحماية الفرنسية، ولا سيما أندريه باصي حين قال أن " الأمازيغية لم تنتج قط لغة حضارة"Le berbère n’a jamais fourni une langue de civilisation.
وشكلت أطروحته- بتضمنها للكثير من الحقائق التاريخية والسوسيولوجية المثيرة، وتناولها للجانب الشائك في الأمازيغية، ودحضه لأراء المستمزغين الفرنسيين خاصة العسكريين منهم العاملين في إدارة الحماية- بيانا سياسيا عاما حتى قيل أن الرجل بصدد الإعداد لثورة ثقافية بالمغرب، وبصدد الإساءة لتاريخ العلاقات المغربية الفرنسية.
اختطاف وشاهد
منذ أبريل 1981، لم يظهر أثر لبوجمعة هباز. صديقه عبد الرحيم المهتدي ( صحفي بالتلفزة المغربية طرد من عمله لعلاقته بالهباز) كان آخر من رآه. وهو يروي في تقرير مفصل رفعه إلى هيئة الإنصاف والمصالحة تفاصيل اختطاف المعني من قبل المخابرات المغربية من شقته بحي أكدال الراقي. كما أن الممرضين العاملين بمستشفى ابن سينا بالرباط سبق له في إحدى شهاداتها أن أفاد بأن بوجمعة هباز سبق له أن جيء به إلى نفس المستشفى وهو مكسور العظام ومطلى بالدماء.
فهل سيتحرك المجلس الاستشاري لحقوق الإنسان لكشف مصير بوجمعة هباز وغيره من المختطفين المجهولي المصير ؟
أفكار الفقيد بوجمعة هباز في سطور
* النهضة بالنسبة للمستعمرين وثقافتهم تعني لنا تدمير المستعمرات بالأسلحة وباستغلال الشعوب المستعمرة وثرواتها وأراضيها.
* اللغة ليست فقط وسيلة للتواصل، إنها كذلك وسيلة لأدلجة الطبقات والشعوب والإثنيات والأمة.
* اللغة تصلح للهيمنة الإيديولوجية من أجل استغلال الإنسان للإنسان، كما تصلح للتحرر الإيديولوجي من أجل ألا يستغل الإنسان إنسان اخر.
* على الباحث المحلي أن يتحمل مسؤولية وواجب إعادة التفكير في النظريات اللسانية وإزاحتها عن المركز وقلب هذه النظريات وخلفياتها الإيديولوجية الموروثة من النحويين الاستعماريين ومعالجة اختلافه في اتجاه النضال من أجل التحرر الوطني الثقافي والإيديولوجي للجماهير الشعبية.
* تعد معرفة لغة المستعمر من بين الأسلحة الناجعة التي يستعملها المستعمر: معرفة لغة الاخر تعني امتلاكه ثم مثاقفته ونكران لغته وفرض لغة أخرى له، وهذه الظاهرة اللغوية تسمى الابتلاع

Sunday, June 01, 2008

استفزاز مغربي...و صمود صحراوي
في إطار مسلسل الاعتداءات المتواصلة على الصحراويين التي ما فتئت الدولة المغربية تمارسها ضد المواطنين الصحراويين العزل في المناطق المحتلة و مدن جنوب المغرب في انتهاك واضح لأبسط حقوق الإنسان.
قامت قوات القمع ليلة البارحة 28/05/2008 على الساعة الثامنة وخمس عشرة دقيقة بتوقيف المواطن الصحراوي : "حمادى سيد الزين" بشارع النصر و الذي كان يقود سيارته رفقة احد زملائه بالشارع المذكور و الاعتداء عليه بالسب و الشتم و الكلام الحاط من الكرامة الإنسانية لا لشئ سوى لكونه صحراوي يأبى الخنوع و الاستكانة ، ولم يقف البطل الصحراوي مكتوف اليدين بل رد بكل عزم وثقة في النفس ، الصاع صاعين وقال بصوت عالي :" إحتليتم الأرض وتريدون احتلال الإنسان" موضحا "أن الموت فرض و الركة ماهي فرض" ومن ثم جاءت سيارة قمعية أخرى بها كبار الجلادين المغاربة قصد اعتقال المواطن الصحراوي لكن الأعداد الهائلة من الجماهير الصحراوية التي تجمعت لمناصرة هذا الأخير، منعتهم من ذلك واضطروا الى الاستسلام و الانسحاب تحت وعيد بالانتقام من كل ما هو صحراوي وأنهم سيصعدون القمع الى أن تخضع المدينة الصامدة.
وفي السياق ذاته الإعتداء والتضييق ، تم منع المواطن الصحراوي " امبارك ولد بنات " من سحب أوراق إدارية بحجة واهية وهي أنه وعائلته انفصاليين ويدعمون الإنتفاضة ، وذلك بعد أن رفع علم وطني فوق أسلاك كهربائية وخطت شعارات الإنتفاضة بجدران زنقة أحمد بابا ولد أحمد لحسن التي يقطن بها المواطن الصحراوي .
بالوحدة و الصمود***نكسر الأغلال و القيود
السمارة المحتلة

تعــــــــــــــزية
كل نفس ذائقة الموت
تلقت الجماهير الصحراوية بالسمارة المحتلة بحزن كبير ونفوس راضية بقضاء الله وقدره ، نبأ وفاة الطالب الصحراوي: "أحمد الدعكي" بموقع مراكش وذلك بعد صراع مرير مع مرض عضال قوبل بتماطل الطاقم الطبي المغربي بمستشفيات العيون و اكادير وصولا إلى مراكش.
كان رحمه الله من المناضلين المعروفين في الحركة التلاميذية ببوجدور المحتلة وساهم بفعالية في تأجيج انتفاضة الاستقلال و واصل بعد ذلك نضاله بموقع مراكش حيث كان من بين الطلبة الفاعلين بالموقع وساهم في عدة محطات نضالية حاسمة من بينها اليومين الحقوقيين في 2006 و يوم دعم الانتفاضة في 2007 وملحمة 09 ماي 2007 كذلك ، ناهيك عن التواجد اليومي في الحرم الجامعي للدفاع عن حرمة الجامعة وإيصال صوت الشعب العربي في الساقية الحمراء ووادي الذهب الى الرأي العام الطلابي المغربي وقد وافاه الأجل المحتوم وهو يتابع دراسته في السنة الثالثة قانون خاص.
وتتقدم الجماهير الصحراوية بالسمارة المحتلة بالتعازي الى عائلة أهل الدعكي ومن خلالها إلى عامة الشعب الصحراوي.
إنا لله و إنا إليه راجعون
السمارة المحتلة 31/05/2008
المركز المغربي لحقوق الإنسان يؤكد همجية البوليس المغربي في تحقيقه الأولي في الأحداث الطلابية بمراكش
31/05/2008
أصدر المركز المغربي لحقوق الإنسان تقريرا أوليا عن الهجمة الدموية لقوات الأمن المغربي في حق طلبة جامعة القاضي عياض يوم 14 ماي الجاري، أكد فيه همجية الهجوم البوليسي على الحي الجامعي بمراكش وحجم الأضرار النفسية والجسدية التي نتجت عنه.
وأكد التقرير وجود حالات تعذيب، واغتصاب، ورمي من الأسطح في حق الطلبة، إضافة الى اعتقال العشرات.
وفيما يلي النص الكامل للتقرير كما نشرته الجمعية الصحراوية لضحايا الانتهاكات الجسيمة لحقوق الإنسان المرتكبة من طرف الدولة المغربية على موقعها الالكتروني:
تحقيق أولي في الأحداث الطلابية بمراكش
- المركز المغربي لحقوق الإنسان -لجنة التحقيق-
2008 / 5 / 27
تقرير: بعد التحقيق حول أحداث 14-05-08 الطلابية بجامعة القاضي عياض وملتمس التضامن
أكدت العشرات من الشهادات المكتوبة والشفوية ما يلي
شهدت جامعة القاضي عياض بمراكش(تضم أزيد من 20 ألف طالب ) يوم 14-05-08 تدخلا همجيا من قبل قوات الأمن بمختلف تلاوينها (التدخل السريع ، كلاب ، خيالة، بوليس سري و علني، المخازنية، المطافئ، الدراجات، الديستي، فرقة مكافحة العصابات، الشرطة العلمية، الخيالة، الكلاب المدربة…
ردا على مسيرة سلمية نظمها الطلبة اتجاه مبنى رئاسة الجامعة للمطالبة ب
• تمتيع الطلبة بمنحة شهرية من دون تمييز.
• وتقديم مساعدات مالية في النقل لطلبة مدن: طاطا، زاكورة، وارزازات…
• توحيد الامتحانات من داخل الكلية، إلغاء: بند الانتقاء - الحضور الإجباري – الامتحانات الفجائية – النقطة الموجبة للسقوط – نظام الكوطا من داخل الكلية.
• إقالة أحد عمداء جامعة القاضي عياض “الامراني محمد زنطار”.
• إرجاع كافة المطرودين.
• رفع العسكرة عن الحرم الجامعي.
• عدم إجبار الطلبة على شراء الكتب.
• الرفع من قيمة المنحة إلى 1500 درهم شهريا وتعميمها والتسريع بصرفها
• فتح المطعم الجامعي مع الحرص على نظافته (سبق أن شهد الحي نقل 20 طالبا إلى المستشفى بفعل التسمم في ابريل الماضي).
• فتح الحي الجامعي في وجه كل الطلاب.
• زيادة حافلات alsa وتخفيض أثمنتها.
• مشكل الاكتضاض من داخل القاعات.
• إبعاد شبكات لدعارة والشيشة والمقاهي المنظمة لها.
عمل المركز المغربي وتفاديا للإشاعات على التأكد مما ورد في العديد من الجهات، ليصل إلى التأكيد إلى حقيقة:
• الإفراط في استعمال القوة (اقتحام قوات التدخل السريع الحي الجامعي بعدما قامت بكسر باب المدخل)
• انتهاك حرمة الحي الجامعي (مطاردة طالبات الحي الجامعي بلباسهن الداخلي وتأكيد الطالبات لحادثة اغتصاب مدوية. التسبب في إغلاق كليتي الآداب والحقوق لظرف زمني وإخلاء الحي الجامعي
• المس بالأمان الشخصي والجماعي: مطاردة واسعة في صوف الطلبة سواء في الحي الجامعي أو الأحياء المجاورة وصولا إلى أسواق مرجان، باب دكالة، باب الخميس، دوار كنون… انتهت إلى اعتقال أزيد من 100 طالب حيث أعربت مجمل شهادات المعتقلين المفرج عنهم أنهم تعرضوا للضرب على مستوى (القفا والصفع على الخدين والركل و الرفس…) و تظهر حالات الكسر والرضوض في صفوف الطلبة حجم الهجوم الذي يفتقد إلى أي مقياس من مقاييس احترام حقوق الإنسان… حيث تشير أصابع الاتهام إلى اجتهادات التعذيب الذي تفنن فيه رجل امن من رتبة ديفيزيونير اسمه : الحاج الشايب.
• المس بالسلامة البدنية والنفسية للطلبة ورمي طالب من فوق الطابق الرابع تسبب له في آثار جسدية ونفسية من الدرجة الخطيرة، حيث لا يزال في العناية المركزة… سرقة أموال والهواتف النقالة وتخريب أجهزة كمبيوتر وإحراق الأمتعة من قبل قوات التدخل والعبث بممتلكات الجامعة – إحراق الكتب…، وتأكيد أكثر من شهادة لحادثة اغتصاب مدوية إبان عمليات الاستنطاق بكوميسارية جامع الفنا امتنعت الضحية من الإعلان عن اسمها خوفا من انتقام السلطات المحلية .
هذا من جهة ومن جهة أخرى لا يزال يقبع رهن الاعتقال إلى جانب معتقلي الحق العام كل من:
زهرة بود كور
علاء الدربالي
مراد و عثمان الشويني
يوسف مشدوفي
محمد جميلي
محمد العربي جدي
خالد مفتاح
جلال القطبي
يونس السالمي
عبد الله الراشدي
يوسف العلوي
حفيظ الحافظي
منصور غريدو
رضوان الزبيري
الادريسي هشام
الادريسي محمد
احساين ناصر.
و تظهر الآثار الجسدية الأولية (و هو ما يؤكده البلاغ الصادر عن عائلات المعتقلين تعرضهم للتعذيب. التعذيب باستخدام الصعق الكهربائي، الضرب بالأرجل، باليد، البصق، السب، جر الشعر) في ظروف لا إنسانية حيث منعوا من عرضهم على الخبرة الطبية و تعثير عمليات الزيارات العائلية،
ووجهت إليهم التهم التالية
• التجمهر المسلح
• إهانة موظفين عموميين
• تكوين عصابة إجرامية
• إضرام النار
• محاولة القتل
أجواء باردة بين الرباط ومدريد بسبب الصحراء والأمازيغ
منتصر حمادة
تأكد للمتتبعين أن الزيارة التى كان من المنتظر أن يقوم بها رئيس الحكومة الاسبانية خوسى لويس زاباتيرو إلى المغرب خلال الأيام الماضية، تأجلت، بخلاف ما كانت تروج له الأوساط الدبلوماسية فى البلدين، إلى درجة تمرير أهم الملفات التى كان من المفترض أن يتطرق إليها زاباتيرو فى لقاءاته مع المسؤولين المغاربة.
وتجمع أغلب القراءات السياسية لقرار التأجيل على ما يشبه وجود "أجواء باردة" بين الطرفين، وتم اكتشاف معالم هذه الأجواء، بعد الزيارة التى قام بها مؤخرا لإسبانيا، القيادى الأمازيغى المتشدد أحمد الدغرني، والذى يقود معركة من أجل الحصول على اعتراف بحزبه المؤسس على أرضية عرقية متشددة، وقد التقى بمسؤولين سياسيين يؤيدون أطروحات جبهة البوليساريو. وكان من معالم الأزمة أيضا، عدم استقبال ملك المغرب محمد السادس لرئيس حكومة كاتالونيا خوسى مونتيا الذى زار المغرب منذ حوالى شهر.
ويعد ملف الصحراء من ضمن قائمة الأسباب المرتبطة بتأجيل زيارة المسؤول الإسباني، فبخلاف الموقف الفرنسى المؤيد لمقترح الحكم الذاتى الذى تقدم به المغرب، مما أغضب الطرف الجزائري، فإن إسبانيا، تبدى موقفا غامضا فى الموضوع، بل إن وزير الخارجية ميغيل موراتينوس فضل عدم التعليق على تقرير المبعوث الأممى بيتر فالسوم، وحتى حدود اللحظة، يبقى الموقف الإسبانى الرسمى فى الملف، مختزلا فى تصريح وحيد صدر عن سفير إسبانيا فى الأمم المتحدة، وصف فيه تقرير بيتر فالسوم، المؤيد للمقترح المغربي، بـ"الايجابي".
ولعل أبرز تداعيات هذه الأجواء الباردة بين الطرفين، ومعها، تبعات الموقف الفرنسى من تطورات ملف الصحراء، الخروج عن قاعدة سياسية كانت لصيقة بأداء المسؤولين الإسبان والفرنسيين فى معرض التعاطى مع قضايا دول المغرب العربي، حيث كان شعار التنسيق، العنوان الأبرز المميز لهذه السياسية، طيلة السنوات الأربع الماضية، حتى أن وزير الخارجية الإسبانى ميغيل موراتينوس سبق له أن تحدث عن محور مدريد- باريس سنة 2004 لحل مشاكل المغرب العربي، والسعى إلى التقريب بين المغرب والجزائر، بتأييد علنى وصريح من طرف الرئيس الفرنسى الأسبق جاك شيراك.
لولا أن قدوم نيكولا ساركوزي، ساهم فى بعثرة أوراق الاستراتيجيين الإسبان على وجه الخصوص، ليس فقط من خلال ترويجه لمشروع "الاتحاد من أجل المتوسط"، وهو مشروع يهمش بالكلية استحقاقات "لقاء برشلونة"، ولكن على الخصوص بسبب المتغيرات التى طبعت السياسة الفرنسية تجاه دول المغرب العربى تحديدا، وتقفز على حسابات وأطماع الجانب الإسباني، وخاصة فى القطاعات الاقتصادية والأمنية.
جدير بالذكر، أن زيارة زاباتيرو للمغرب التى تم تأجيلها، كانت ستتطرق لملفات الهجرة، فى شقيها القانونى والسري، وملف مدينتى سبتة ومليلية التى تحتلهما إسبانيا ويطالب المغرب باستعادتهما، وأخيرا، ملف اقتصادى صرف، ويرتبط بضغوط أوروبية صريحة تجاه مدريد، للضغط على الرباط من أجل إعادة النظر فى اتفاقية الصيد البحرى لأنها فى ظل الشروط الحالية غير مربحة للصيادين الإسبان، حيث تعتبر أن الاتفاقية التى دخلت حيز التطبيق السنة الماضية ليست لها منفعة كبيرة للصيادين الإسبان، وتوجد مئة سفينة صيد إسبانية فى المياه المغربية من أصل 124 أوروبية.
http://hespress.com/?browser=view&EgyxpID=6694 عن العرب أونلاين
من محاولات اغتيال الحسن الثاني
شامة درشول
ست محاولات اغتيال تعرض لها الراحل الحسن الثاني وال مدة حكمه 38 نجا منها كلها بأعجوبة (...) ويبقى انقلاب الصخيرات والهجوم على طائرته أبرز المحاولات الانقلابية التي نفذها منها الملك الراحل بعد أن كان قاب قوسين من الموت، وكان المغرب قريبا من التحول من الملكية إلى الجمهورية.
محاولة الصخيرات: عبد الحليم يرفض قراءة بيان الثورة وملك الأردن يحضر إعدام الانقلابيين
عام 1971 وأثناء حفل بهيج لتخليد الذكرى الـ42 لميلاد الحسن الثاني ببلدة الصخيرات الواقعة قرب الرباط العاصمة، هاجم 1400 جندي الحفل مخلفين 100 ضحية من بينهم سفير بلجيكا في المغرب، كما جرح أكثر من 200. ونجا الملك الحسن عندما اختفى
في أحد جوانب المكان، وقد سحقت قواته الموالية المتمردين في الساعات نفسها التي تلت الهجوم. أدى الحادث الى مقتل عشرات الضحايا الذين كانوا مدعوين الى الحفلة، وضمنهم سفراء ووزراء مدنيون وعسكريون. وسيقول عسكريون متورطون في المحاولة إن عقيدا يدعى محمد عبابو جلب العسكريين من قاعدة عسكرية تبعد عن فاس بحوالي 60 كيلومتراً في منعرجات الأطلس المتوسط، الى الرباط بزعم المشاركة في "تنظيم مناورة بالذخيرة الحية". لكن العقيد كان ينسق مع الجنرال محمد المذبوح، كبير الضباط المرافقين للملك، وشقيقه امحمد عبابو الذي برز دوره في تفاصيل المذبحة التي جرت في فناء القصر في يوم مشمس. وثمة من يذهب الى كون الجنرال محمد أوفقير كان الرأس المدبر للعملية، ما حدا به الى الضغط من أجل التخلص من جميع الجنرالات الذين اعتقلوا على خلفية الحادث بعد فشل محاولته الانقلابية. وبحسب شهود عيان، فإن خلافات وقعت بين الجنرال المذبوح والعقيد عبابو حول وضع الملك الذي كان توارى عن الأنظار بمجرد بدء اطلاق الرصاص وانتشار الجنود الذين كانوا يحطمون أي شيء يجدونه أمامهم.
ويصف الملك الراحل اللحظات الحرجة في حادث الصخيرات قائلاً: "عندما شرع التلاميذ ضباط الصف في اطلاق النار، توجهت الى جانب آخر في القصر برفقة بعض المقربين، وهناك أخذ المذبوح بيدي قائلا:ً تعال معي يجب أن انقذكم، لذا يتعين أن نذهب لرؤية عبابو، فأجبته: لا، أنا لا اتفاوض مع ضابط تحت إمرتي، فابعث في طلب عبابو هذا ليأتي الي إذا أردت، أما أنا فلن أخرج من هنا".
ويروي الضابط محمد الرايس الذي أدين في المحاولة الانقلابية الى جانب عسكريين آخرين نقلوا عام 1973 من سجن القنيطرة الى المعتقل السري "تازمامرت"، انه في لحظات الصخب المرعب والفوضى العارمة خرج الجنرال المذبوح من زاوية ما ووجه كلامه الى عبابو قائلاً: "ماذا تفعل؟ أنت لم تحترم اتفاقنا"، فأجابه اعبابو: "لا بأس. لقد أنهيت المرحلة الأولى وعليك الآن الانتقال الى المرحلة الثانية". واستمر الحديث بين الرجلين، فسأل أعبابو أين هو الآن؟ هل تنازل؟ فرد المذبوح "انه في مكان آمن ويريد رؤيتك للحديث معك، وان تنازله في جيبي". لكن اعبابو استدرك: "لماذا أذهب لرؤيته إن كان قد استسلم؟". وفي الطريق الى المكان المفترض لوجود الملك، انتاب اعبابو الارتياب، خصوصاً ان الجنرال المذبوح فاجأه بالقول: "أفسدت خطتي بتغيير الأوامر، ولم يكن عليك أن تصدرها لإطلاق النار، لقد كنت اريد انقلاباً أبيض". وتبادل الرجلان تهم الخيانة بينهما، لكن العقيد أعبابو أصدر أمراً بقتل الجنرال الذي كان همّ بالانصراف الى مصير تصوره منقذاً من ورطته. وسيواصل أعبابو تنفيذ جوانب الخطة من خلال المناداة على أسماء جنرالات كانوا ممددين في إحدى الخيام المنصوبة، وخاطبهم بالقول: "الانقلاب نجح والمذبوح قُتل جراء رصاصة طائشة بعد أن انتزع تنازل الملك، وعلينا أن نرحل الى الرباط لتشكيل مجلس ثورة". بيد أن انهيار الخطة الأصلية التي وضعها الجنرال مذبوح، دفع العقيد محمد عبابو الى تغيير لهجته. وكان في كل مرة يواجه كلاماً الى العسكريين الآتين من "أهومومو" مفاده أن هناك "خونة يريدون قتل الملك وعلينا أن نبحث عنه لإنقاذه"، ما يؤكد رواية الملك الحسن الثاني حين قال إن مجموعة صغيرة من العسكريين أحاطوا به، وحين سألهم ماذا تفعلون قالوا نحن هنا لحمايتك، فطلب اليهم ترك السلاح وتقديم التحية العسكرية.

لكن جنرالاً في قوات الدرك كان محافظاً في مدينة طنجة شمال البلاد سيأمر الإذاعة المحلية هناك ببث أخبار تفيد أن الملك ما زال على قيد الحياة، وانه سيخاطب الشعب بعد قليل. وسينتقل الجنرال حسني بن سليمان بعد ذلك ليصبح محافظاً على مدينة القنيطرة، وهو قائد قوات الدرك حالياً. وكانت مبادرته جاءت رداً على بث الإذاعة المركزية في الرباط خبراً مفاده أن الجيش استولى على السلطة.
واللافت أن الانقلابيين بقيادة عبابو توجهوا الى مركز الإذاعة في العاصمة الرباط من دون ان يكون لديهم أي تصور عن ذلك البيان، الى درجة أنهم اقتحموا قاعة لتسجيل الاغاني كان يوجد فيها المطرب المصري الراحل عبدالحليم حافظ وطلبوا اليه قراءة البيان، لكنه اعتذر كونه ضيفاً على المغرب وصوته معروف، إضافة الى كونه مطرباً لا يتدخل في السياسة. لذلك اختاروا الملحن الراحل عبدالسلام عامر وهو ضرير لقراءة بيان تحت تهديد السلاح.
وستنعقد محكمة عسكرية طارئة في اليوم ذاته بعد تحقيقات مع عدد من الجنرالات الذين وجهت اليهم تهم التورط ليصار في الثالث عشر من يوليو الى إعدامهم بالرصاص في خلاء في ضواحي الرباط في مكان غير بعيد عن قصر الصخيرات. ويروي قريبون الى الجنرال محمد أوفقير انه ارتدى زيه العسكري ذلك الصباح وبدا أكثر تشنجاً. فقد طلب اليه الملك الإشراف على عملية الإعدام، بحضور الملك الحسن الثاني والملك الحسين .
الانقلاب الثاني: الملك يسخر من قلة براعة الانقلابيين في قصف طائرته جوا
بعد أقل من سنة من محاولة الصخيرات وعند رجوع الملك من زيارة لفرنسا، تعرضت طائرته لهجوم من أربع طائرات مقاتلة من نوع إف/5 في محاولة اغتيال من تدبير قوات الطيران المغربية،حيث أصيبت الطائرة بأضرار جسيمة، فهبطت طائرة الملك اضطراريا بمطار القنيطرة مما دفع المقاتلات إلى قصف المطار. ولم يتوقف القصف إلا بعد إعلان الملك نفسه وبصورة تمويهية أنه قد مات وأن محاولة اغتياله نجحت.
وما أن توقف القصف حتى شملت الاعتقالات جميع الانقلابيين وأعدموا، كما أعدم في ظروف غامضة محمد أوفقير وزير الداخلية يومئذ لاتهامه بالضلوع في المحاولة.
تعرضت الطائرة التي كانت تقل الملك الحسن الثاني لدى عودته من زيارة لفرنسا الى هجوم شنّته طائرات مقاتلة بقيادة كومندو كويرة و الطيار أمقران, انطلقت من قاعدة القنيطرة، غرب البلاد. ولولا ان الملك اختار لدى عودته التوقف في مدريد بعض الوقت من غير ان يكون ذلك مقرراً، ما أربك خطة الهجوم على طائرته في الجو، لارتدت الأحداث مساراً آخر بالتأكيد. مساء ذلك اليوم هبطت طائرة الملك في مطار الرباط - سلا. كان الجو عاصفاً. وحرص الملك على أداء كل المراسم البروتوكولية عبر تحية العلم والسلام على الشخصيات التي تكون في استقباله. غير ان أول سؤال وجهه ورجله تطأ أرض المطار: "أين الجنرال أوفقير؟"، فقيل له انه كان هنا وذهب لتفقد القيادة العسكرية. وفهم الجميع انه متورط في المحاولة الانقلابية الثانية. غير ان الملك لدى مغادرته المطار اختار سيارة عادية للتوجه الى الرباط، وتحديداً الى قصر الصخيرات، بينما شقيقه الأمير عبدالله توجه الى قرية صغيرة مجاورة للمطار. استمرت طائرات عسكرية في الإغارة وقصف القصر الملكي في الرباط، فيما اختفى الجنرال محمد أوفقير. وكانت آخر مكالمة أجراها وزوجته فاطمة التي كانت تقضي عطلة الصيف في منتجع في الشمال، ان "الملك بخير" ودعاهم الى العودة الى الرباط او الذهاب الى اقامة أحد اصدقائه في المنطقة. بيد انه لدى عودة أفراد الأسرة ليلاً سيخبرهم أحد حراس الجنرال انه جاء الى مسكنه واختلس بعض الوقت الى نفسه ثم ارتدى زيه العسكري وزيّنه بمختلف الأوسمة الحربية التي كانت في حوزته وتوجه الى القصر الملكي في الصخيرات. هناك تركه سائقه عند المدخل، لكنه لم يخرج سوى جثمان حُمل الى مقر اقامته حيث بُدء في تقبل التعازي، فيما كان بيان رسمي يخبر الرأي العام ان "أوفقير انتحر". وقتها اتخذ الملك قراراً بحذف منصب وزير الدفاع في الحكومات المتعاقبة الى اليوم.
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