Sahara occidental: Onze morts, 723 blessés dans l’attaque marocaine contre le camp de Gdim Izik
La Rédaction le 9 novembre 2010
Onze citoyens sahraouis ont été tués et 723 autres blessés dans l’attaque, lundi matin, par les forces armées marocaines du « camp de la liberté » (Gdim Izik), situé à 12 km de la ville d’El Ayoun, selon un bilan provisoire rendu public mardi par le ministère sahraoui de l’Information.
« Les forces d’agression marocaines, a déploré le gouvernement sahraoui, ont utilisé des balles réelles, des bombes lacrymogènes, des bâtons, des cailloux et des canons à eau contre une population civile pacifique et sans défense, composée de plus de 26.000 personnes, en majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées ». Le ministère de l’Information sahraoui a précisé que les forces armées royales marocaines déployées lors de cette attaque sont issues de plusieurs corps, « notamment les détachements d’intervention rapide (DIR), venant du mur de la honte (mur militaire marocain divisant la Sahara occidental) et appartenant au secteur de Guelta, Haouza et du sous-secteur d’Amgala, en plus de 6 bataillons des mêmes troupes marocaines et de la Gendarmerie, en plus d’unités de Mokhaznis (gardes-mobiles) et des forces de police ».
Le camp Gdem Izik, près de El-Ayoun au maroc.
Le bilan du ministère sahraoui de l’Information fait état, également, de 159 disparus, ainsi que de centaines de maisons, boutiques et voitures appartenant à des Sahraouis saccagées.Ce bilan risque de s’alourdir, vu les dimensions de l’agression « barbare » exécutée par les forces armées marocaines, a averti la même source.
Pour le gouvernement sahraoui, l’attaque avait été « minutieusement préparée » par l’Etat-major de l’armée d’occupation marocaine, sous les ordres des plus hauts gradés, en coordination avec les « services de renseignements qui maîtrisent parfaitement, de par une longue expérience dans les innombrables bagnes secrets du Royaume, l’art de la torture, des liquidations physiques et de la disparition ».
L’expulsion, en plein jour, de journalistes étrangers, venus nombreux, notamment d’Europe, pour informer l’opinion publique de la situation prévalant dans la ville d’El Ayoun et au camp de Gdim Izik, ainsi que l’expulsion d’eurodéputés, de députés nationaux européens et de représentants de la société civile, « étaient une nécessité impérieuse pour l’assassin qui ne peut accepter la présence de témoins gênants », a encore relevé le gouvernement sahraoui.
Source: (l’Express) (Le Point)
La Rédaction le 9 novembre 2010
Onze citoyens sahraouis ont été tués et 723 autres blessés dans l’attaque, lundi matin, par les forces armées marocaines du « camp de la liberté » (Gdim Izik), situé à 12 km de la ville d’El Ayoun, selon un bilan provisoire rendu public mardi par le ministère sahraoui de l’Information.
« Les forces d’agression marocaines, a déploré le gouvernement sahraoui, ont utilisé des balles réelles, des bombes lacrymogènes, des bâtons, des cailloux et des canons à eau contre une population civile pacifique et sans défense, composée de plus de 26.000 personnes, en majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées ». Le ministère de l’Information sahraoui a précisé que les forces armées royales marocaines déployées lors de cette attaque sont issues de plusieurs corps, « notamment les détachements d’intervention rapide (DIR), venant du mur de la honte (mur militaire marocain divisant la Sahara occidental) et appartenant au secteur de Guelta, Haouza et du sous-secteur d’Amgala, en plus de 6 bataillons des mêmes troupes marocaines et de la Gendarmerie, en plus d’unités de Mokhaznis (gardes-mobiles) et des forces de police ».
Le camp Gdem Izik, près de El-Ayoun au maroc.
Le bilan du ministère sahraoui de l’Information fait état, également, de 159 disparus, ainsi que de centaines de maisons, boutiques et voitures appartenant à des Sahraouis saccagées.Ce bilan risque de s’alourdir, vu les dimensions de l’agression « barbare » exécutée par les forces armées marocaines, a averti la même source.
Pour le gouvernement sahraoui, l’attaque avait été « minutieusement préparée » par l’Etat-major de l’armée d’occupation marocaine, sous les ordres des plus hauts gradés, en coordination avec les « services de renseignements qui maîtrisent parfaitement, de par une longue expérience dans les innombrables bagnes secrets du Royaume, l’art de la torture, des liquidations physiques et de la disparition ».
L’expulsion, en plein jour, de journalistes étrangers, venus nombreux, notamment d’Europe, pour informer l’opinion publique de la situation prévalant dans la ville d’El Ayoun et au camp de Gdim Izik, ainsi que l’expulsion d’eurodéputés, de députés nationaux européens et de représentants de la société civile, « étaient une nécessité impérieuse pour l’assassin qui ne peut accepter la présence de témoins gênants », a encore relevé le gouvernement sahraoui.
Source: (l’Express) (Le Point)
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